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À La Une - L’Ecclésia De Beyrouth

Pour une réflexion en profondeur sur un monde arabe en pleine mutation

Exceptionnelle année que celle de 2011, qui touche bientôt à sa fin – et qui semble pourtant avoir encore bien des surprises à réserver. Comme si une accélération prodigieuse du temps, induite notamment par la multiplication des réseaux sociaux, avait effectivement entraîné à la fois une réduction de l’espace et une mutation au niveau du lien social et politique (dans une approche qui tient plus de la sociologie réticulaire que du fonctionnalisme primaire auquel l’on souhaite souvent asservir ces réseaux au plan analytique) et, partant, un véritable cataclysme au plan événementiel.
Dans ce climat tumultueux et exaltant de mouvements populaires et de révolutions qui traverse le monde indifféremment du Nord au Sud, mais qui touche de très près le Liban tant le monde arabe, tout autour, est atteint par cette soif de changement, il était tout naturel d’initier une réflexion en profondeur sur les événements que nous traversons. Nous vivons en effet désormais à l’heure du printemps arabe et les paramètres qui prévalaient auparavant ne semblent plus vraiment d’actualité. Pour tenter d’apporter un éclairage tout neuf et de stimuler une réflexion novatrice sur ces changements en cours, « L’Orient-Le Jour » lance aujourd’hui une nouvelle rubrique, crée un nouvel espace de réflexion, en invitant régulièrement un expert à développer une analyse sur un sujet, sur son thème de prédilection, le Liban et les affaires libanaises restant toujours en toile de fond.
Printemps arabe oblige, c’est donc de toute évidence avec la question centrale pour le monde arabe et le Liban de l’édification de l’État palestinien, avec ses épiphénomènes directs comme la question des réfugiés, que nous initions cette aventure. Et c’est avec le jeune et talentueux expert en la matière, Ziad el-Sayegh, écrivain politique et conseiller du président du comité de dialogue libano-palestinien près la présidence du Conseil des ministres entre 2006 et 2010, que nous entamons aujourd’hui ce cycle.
Exceptionnelle année que celle de 2011, qui touche bientôt à sa fin – et qui semble pourtant avoir encore bien des surprises à réserver. Comme si une accélération prodigieuse du temps, induite notamment par la multiplication des réseaux sociaux, avait effectivement entraîné à la fois une réduction de l’espace et une mutation au niveau du lien social et politique (dans une approche qui tient plus de la sociologie réticulaire que du fonctionnalisme primaire auquel l’on souhaite souvent asservir ces réseaux au plan analytique) et, partant, un véritable cataclysme au plan événementiel.Dans ce climat tumultueux et exaltant de mouvements populaires et de révolutions qui traverse le monde indifféremment du Nord au Sud, mais qui touche de très près le Liban tant le monde arabe, tout autour, est atteint par cette soif...
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