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Nucléaire syrien : un nouveau site suspect repéré

Le site, à Hasaka, laisse penser qu'une collaboration a eu lieu entre Damas et Abdul Qadeer Khan, le père de la bombe atomique au Pakistan.

Le site d'al-Kibar, bombardé par Israël en 2007, aurait abrité, selon le renseignement américain, un réacteur nucléaire syrien. Un nouveau site aurait été repéré. Photo archives/

Des enquêteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) auraient identifié un nouveau complexe nucléaire syrien. Un site dont les caractéristiques laissent penser que le régime aurait collaboré avec Abdul Qadeer Khan, le père de la bombe atomique au Pakistan, afin d'acquérir la technologie pouvant servir à la fabrication d'armes nucléaires, rapporte mardi le quotidien israélien Haaretz via une information de l'agence Associated Press (AP).


Les bâtiments de ce complexe, situé au nord-ouest de la Syrie, correspondraient aux dessins d'une usine d'enrichissement d'uranium fournis à la Libye quand Mouammar Kadhafi tentait de produire des armes nucléaires sous les directives de Khan, précise AP, qui cite des responsables onusiens.

 

"Actuellement, le complexe situé dans la ville syrienne de Hasaka, apparaît comme une usine de filature de coton", note AP, qui précise que les enquêteurs de l'AIEA n'y ont pas décelé de signes montrant que le site ait effectivement été utilisé à des fins d'enrichissement nucléaire. La ressemblance du site avec celui de Deir ez-Zor, détruit par l'aviation israélienne en 2007, laisse toutefois supposer que Damas pourrait avoir tenté de suivre deux chemins vers l'arme nucléaire : l'uranium et le plutonium, ajoute le quotidien.

D'après les services de renseignement américain, le site d'al-Kibar, à Deir ez-Zor, abritait un réacteur de conception nord-coréenne, non achevé, destiné à fabriquer du plutonium pour des armes atomiques.

 

A. Q. Khan, le chercheur nucléaire considéré comme le fondateur du programme pakistanais d'enrichissement d'uranium, a été arrêté en janvier 2004. Il avait reconnu, dans un premier temps, avoir clandestinement orchestré, durant plus d'une décennie, un réseau de prolifération qui avait livré de la technologie nucléaire à la Corée du Nord, à l'Iran et à la Libye. Plus tard, il affirmera que ces aveux lui avaient été extorqués par les autorités pakistanaises. Quoi qu'il en soit, A. Q. Khan n'avait pas mentionné la Syrie.

 

Toutefois, en décembre 2007, le président Assad avait reconnu, lors d'un entretien accordé au journal autrichien Die Presse, que son pays avait reçu en 2001 une offre de coopération nucléaire du réseau Khan. Une offre que Bachar el- Assad a affirmé avoir déclinée : "Nous ne savions pas si (cette offre) était authentique ou falsifiée par Israël pour nous tendre un piège. En tout cas, nous n’étions intéressés ni par des armes nucléaires ni par un réacteur nucléaire. Nous n’avons jamais rencontré Khan", avait déclaré le président syrien.

Selon AP, les responsables de l'AIEA auraient toutefois obtenu une correspondance entre Khan et un responsable syrien, Mouhyeddine Issa. Une correspondance dans laquelle étaient mentionnées une coopération scientifique et une  visite des laboratoires du scientifique pakistanais.

Des enquêteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) auraient identifié un nouveau complexe nucléaire syrien. Un site dont les caractéristiques laissent penser que le régime aurait collaboré avec Abdul Qadeer Khan, le père de la bombe atomique au Pakistan, afin d'acquérir la technologie pouvant servir à la fabrication d'armes nucléaires, rapporte mardi le quotidien israélien Haaretz via une information de l'agence Associated Press (AP).
Les bâtiments de ce complexe, situé au nord-ouest de la Syrie, correspondraient aux dessins d'une usine d'enrichissement d'uranium fournis à la Libye quand Mouammar Kadhafi tentait de produire des armes nucléaires sous les directives de Khan, précise AP, qui cite des responsables onusiens.
 
"Actuellement, le complexe situé dans la ville syrienne de Hasaka, apparaît...
commentaires (5)

Kamel, ton amour pour les SIO/Américains est plus fort, dans le sens opposé, que l'amour de Roméo pour Juliette. Anastase Tsiris

Anastase Tsiris

15 h 47, le 02 novembre 2011

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Commentaires (5)

  • Kamel, ton amour pour les SIO/Américains est plus fort, dans le sens opposé, que l'amour de Roméo pour Juliette. Anastase Tsiris

    Anastase Tsiris

    15 h 47, le 02 novembre 2011

  • Les sio/yanky ont la dent dure, ils ne se découragent jamais, si ça ne passe pas par les armes, on essaye les soulèvements populaires et si ça ne prend pas on fomente des assassinats ciblés ou supposés. Ils ont toujours plusieurs cordes à leur arc. On se souvient du hezb et de ses bases en amérique du sud, qu'est ce que vous voulez les médias sont en leur possession, ils en profitent tant que c'est gratuit et que ça marche sur certains.

    Jaber Kamel

    06 h 10, le 02 novembre 2011

  • Ils s'imaginent vraiment nous faire avaler ça huit ans après le gag des armes de destruction massive ?

    Robert Malek

    12 h 25, le 01 novembre 2011

  • Ils nous prennent vraiment pour des cons...mais ils auraient tort de se gêner...çà a tellement bien marché la première fois!!!Enfin,ils prennent surtout leurs compatriotes pour des cons,ces américains....mais ils auraient tort de se gêner,parcequ'en politique internationale,l'américain moyen et même plus est un benêt...et je ne vous parle pas de celui du corn belt!Donc WMD à nouveau...on dirait le nom d'un hamburger de chez Mac Do...il manque le W,comme wahch...

    GEDEON Christian

    11 h 50, le 01 novembre 2011

  • - - Si cette usine n'est pas une usine de coton comme le confirment et l'affirment les autorités Syriennes , c'est que les Yankee & co , ont décidé de leur plein gré , de leur faire filer du mauvais coton au nom des libertés et de toutes les démocraties du monde , comme ils l'ont fait avec Saddam et ses armes de destructions massives , qu'ils n'ont toujours pas trouvées ! Vive la Démocratie , Vive l'Occident , Vive les libertés , et surtout , Vive ce Machin , selon le grand Général , qui a bien connu cette région qui est la nôtre , pour y avoir vécu et combattu , qui doit se retourner dans sa tombe . Aux armes citoyens ..

    JABBOUR André

    08 h 23, le 01 novembre 2011

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