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Lifestyle - Objets Et Histoire

D’accord ?

Elles font pétiller les yeux des grands et des petits quand c’est la réponse à leurs demandes. Deux lettres « satisfaisantes » qu’on aime entendre certes, mais qu’on utilise également à profusion. En effet, OK est l’expression la plus usitée du monde et son origine, selon une hypothèse très répandue, est plutôt un décompte macabre ainsi, tous les jours, durant la Guerre de Sécession aux États-Unis, l’État major nordiste compilait, dans un registre, le nombre de pertes par secteur en indiquant le nombre de tués à côté d’un K pour « Killed », ce qui donnait 25K, 12K, etc. Les bons jours, les bons secteurs sont ceux où l’on n’avait aucun mort, soit 0 K, devenu par la suite OK. L’origine la plus probable est proposée suite aux travaux de recherches d’Allan Walker Read dans les années 60. Il indique que la première apparition écrite connue de cette abréviation a été localisée dans le journal de Boston, le Morning Post, daté du 23 mars 1839, dans un article qui parle d’une abréviation de « oll korrect », une altération phonétique de « all correct » pour « tout va bien ». Ce OK purement local n’aurait probablement eu qu’une durée de vie limitée s’il n’avait été, dès l’année suivante, popularisé lors de la campagne des démocrates à New York. Il fut le cri de ralliement lors de la campagne électorale qui devait porter au pouvoir Martin Van Buren (1782-1862), huitième président des États-Unis. Ses partisans se réunissaient à l’OK Club du nom de « Old Kinderhook », ville où naquit Van Buren dans l’État de New York. Bien que Van Buren ait perdu les élections, l’abréviation a eu le succès que l’on sait, parce que pendant la campagne elle fut détournée par de nombreux opposants avec des « adaptations » comme « Out of Kash » (à court d’argent), « Out of Kredit » (sans aucun crédit) ou bien « Out of Klothes » (sans vêtements)... Certains prétendent qu’il vient du temps des colonisations et de l’esclavagisme chez les Français : une fois que les esclaves étaient chargés, leur « chef » leur disait « au quai » pour qu’ils apportent leur chargement sur le quai. L’expression aurait alors dérivé. Une dernière hypothèse veut que lors des combats de boxe à chaque fois qu’un adversaire était sonné, il était dit « knock out » ou KO. Par conséquent pour dire qu’un boxeur allait bien, il était dit « O.K. »
Laquelle de ces hypothèses est la vraie ? Le doute subsiste et subsistera encore longtemps ! Et longtemps restera dans les annales, le OK de Lars von Trier, réalisateur danois, qui a remporté la palme d’or en 2000 avec Dancer in the Dark et qui, lors de la conférence de presse de son dernier film, Melancholia au Festival de Cannes 2011 a lancé à la figure des journalistes « OK I’m a nazi ! », ce qui lui a valu d’être déclaré « persona non grata » au festival ! KO !

Sources principales :
bbc.co.uk ;
city-data.com ;
slate.fr
Elles font pétiller les yeux des grands et des petits quand c’est la réponse à leurs demandes. Deux lettres « satisfaisantes » qu’on aime entendre certes, mais qu’on utilise également à profusion. En effet, OK est l’expression la plus usitée du monde et son origine, selon une hypothèse très répandue, est plutôt un décompte macabre ainsi, tous les jours, durant la Guerre de Sécession aux États-Unis, l’État major nordiste compilait, dans un registre, le nombre de pertes par secteur en indiquant le nombre de tués à côté d’un K pour « Killed », ce qui donnait 25K, 12K, etc. Les bons jours, les bons secteurs sont ceux où l’on n’avait aucun mort, soit 0 K, devenu par la suite OK. L’origine la plus probable est proposée suite aux travaux de recherches d’Allan Walker Read dans les années 60. Il...
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