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Lifestyle - Rencontre

« La retraite, ce sera dans mon cercueil ! » : Jean-Michel Karam, l'enfant de la guerre civile aux centaines de millions d'euros

À la tête d’un empire mondial estimé à plusieurs centaines de millions d’euros, Jean-Michel Karam ne se contente pas de faire des affaires dans la technologie et la beauté, il partage aussi les clés de son succès.


« La retraite, ce sera dans mon cercueil ! » : Jean-Michel Karam, l'enfant de la guerre civile aux centaines de millions d'euros

Jean-Michel Karam, à la tête d’un empire estimé à plusieurs centaines de millions d’euros à Paris en mai 2023. Photo Ieva Group

Suivi par près de 270 000 personnes sur Instagram, figure emblématique de l’émission Qui veut être mon associé ? sur M6 et auteur de La réussite est en vous (Michel Lafon, juin 2026), Jean-Michel Karam est la « star de la diaspora libanaise », selon la formule de sa compatriote humoriste Coco Makmak. Sa trajectoire professionnelle est aussi fulgurante que romanesque, et colle bien avec ses airs de dandy, son regard vif et enjôleur, et son sourire engageant. La première date qui a bouleversé sa vie, se souvient-il encore avec précision, c’est le 9 juillet 1990, lorsqu’il part pour la France, constatant que l’issue de la guerre civile a annihilé tout espoir. « J’avais déjà fait deux années à l’ESIB et j’ai poursuivi mes études d’ingénieur en micro-électronique, avant d’enchaîner sur un doctorat sur les MEMS (micro electro mechanical...
Suivi par près de 270 000 personnes sur Instagram, figure emblématique de l’émission Qui veut être mon associé ? sur M6 et auteur de La réussite est en vous (Michel Lafon, juin 2026), Jean-Michel Karam est la « star de la diaspora libanaise », selon la formule de sa compatriote humoriste Coco Makmak. Sa trajectoire professionnelle est aussi fulgurante que romanesque, et colle bien avec ses airs de dandy, son regard vif et enjôleur, et son sourire engageant. La première date qui a bouleversé sa vie, se souvient-il encore avec précision, c’est le 9 juillet 1990, lorsqu’il part pour la France, constatant que l’issue de la guerre civile a annihilé tout espoir. « J’avais déjà fait deux années à l’ESIB et j’ai poursuivi mes études d’ingénieur en micro-électronique, avant d’enchaîner sur un doctorat sur...
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