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Politique - Éclairage

Accord-cadre Liban/Israël : L’armée libanaise face à un test décisif

Placée sous supervision américaine, la mission délicate de la troupe est obstruée par les défis politiques et bute contre les manœuvres de Tel-Aviv.

Accord-cadre Liban/Israël : L’armée libanaise face à un test décisif

Des partisans du Hezbollah bloquant avec des pneus enflammés l’ancienne route de l'aéroport de Beyrouth, dans la banlieue sud, le 27 juin 2026. Photo Ibrahim Amro/AFP

Dans la foulée de la signature, à Washington, de l’accord-cadre entre le Liban et Israël, l’armée libanaise se retrouve une nouvelle fois propulsée sur le devant de la scène. Placée devant le fait accompli, elle est appelée à assumer une mission sensible dans les « zones pilotes » qui lui seront progressivement remises par Israël. Sa tâche consistera essentiellement à vérifier l’absence de missiles ou d’activités militaires du Hezbollah et à s’assurer qu’aucune présence armée illégale ne subsiste dans ces régions, avant que de nouvelles zones ne soient évacuées par les Israéliens.Une lourde responsabilité pour la troupe, dont le chef, le général Rodolphe Haykal, est de nouveau la cible de critiques pour son refus de recourir à la manière forte contre le Hezbollah, malgré les consignes du gouvernement en ce sens. À l’heure où le chef du...
Dans la foulée de la signature, à Washington, de l’accord-cadre entre le Liban et Israël, l’armée libanaise se retrouve une nouvelle fois propulsée sur le devant de la scène. Placée devant le fait accompli, elle est appelée à assumer une mission sensible dans les « zones pilotes » qui lui seront progressivement remises par Israël. Sa tâche consistera essentiellement à vérifier l’absence de missiles ou d’activités militaires du Hezbollah et à s’assurer qu’aucune présence armée illégale ne subsiste dans ces régions, avant que de nouvelles zones ne soient évacuées par les Israéliens.Une lourde responsabilité pour la troupe, dont le chef, le général Rodolphe Haykal, est de nouveau la cible de critiques pour son refus de recourir à la manière forte contre le Hezbollah, malgré les consignes du...
commentaires (10)

Il n'est pas vrai que le Hezbollah ne veut pas la confrontation. Toute sa politique est basée sur la confrontation et si elle n'existe pas il la crée comme il a créé le cas Chebaa ou justifié ses actions par des supposées intentions d’Israël, etc... Le général Haykal aurait du être demis de ses fonctions dès le jour ou il a désobéi au gouvernement. Nous vivons un cas similaire a celui de Chehab ou de Michel Aoun ou les généraux ne pense qu'a leur avenir politique. Ce n'est pas la guerre civile qui le freine mais le siège de Baabda. Le Hezbollah n'a plus les moyens de sa politique.

Pierre Christo Hadjigeorgiou

11 h 31, le 07 juillet 2026

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Commentaires (10)

  • Il n'est pas vrai que le Hezbollah ne veut pas la confrontation. Toute sa politique est basée sur la confrontation et si elle n'existe pas il la crée comme il a créé le cas Chebaa ou justifié ses actions par des supposées intentions d’Israël, etc... Le général Haykal aurait du être demis de ses fonctions dès le jour ou il a désobéi au gouvernement. Nous vivons un cas similaire a celui de Chehab ou de Michel Aoun ou les généraux ne pense qu'a leur avenir politique. Ce n'est pas la guerre civile qui le freine mais le siège de Baabda. Le Hezbollah n'a plus les moyens de sa politique.

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    11 h 31, le 07 juillet 2026

  • Rappelons à tous nos dirigeant qu’un président est la pour présider, un PM pour décider et une armée pour exécuter. De quoi on parle là, d’un commandant qui conteste les décisions politiques dans un pays démocratiques tout en gardant son poste? Comment peut on ne serait ce imaginer un scénario pareil dans un pays qui se respecte et se dit démocratique? Soit c’est un subterfuge pour cacher les intentions de certains qui nous vendent leur détermination à sauver le pays , soit alors il est invité à déguerpir sans salaire ni retraite. POINT.

    Sissi zayyat

    12 h 21, le 06 juillet 2026

  • Qui dit Hezbollah dit Iran, qui dit Haykal dit Joseph Aoun. Arrêtez de dire Haykal et Haykal et Haykal. Haykal n’est pour rien.

    Gebran Eid

    11 h 45, le 06 juillet 2026

  • Le sort du commandant de l’armée revient au seul président. Lui seul peut décider de le maintenir à ce poste ou de le démettre de ses fonctions. Haykal a prouvé son incapacité à défendre notre pays craignant des répercussions imaginaires, permettant ainsi aux vendus de se refaire une santé afin que leur désarmement devienne encore plus difficile à exécuter. S’il se déclare perdant avant de mener bataille sa place n’est pas à la tête de l’armée. Faut il lui rappeler que le rôle d’une armée est de mener bataille pour libérer son pays, alors que plus de 40 ans on essaie de négocier sans succès

    Sissi zayyat

    11 h 10, le 06 juillet 2026

  • Berry a tendance à oublier qu’en tant que président du parlement il n’a aucune légitimité à tracer des lignes rouges, oranges ou vertes. Son rôle consiste à ouvrir les portes de ce parlement qu’il considère comme son domicile et permettre aux députés de voter démocratiquement les lois prises par le gouvernement ou le président. Qu’il cesse de se faire passer pour le dictateur du pays en rejetant d’office toutes les solutions qui sont décidées par notre président et son PM, préférant celles exigées par des pays étrangers contre des privilèges personnels. Non mais pour qui il se prend celui-là

    Sissi zayyat

    10 h 58, le 06 juillet 2026

  • L’armée répond du président et du gouvernement et son chef est un fonctionnaire de l’état. S’il ne veut pas appliquer ses directives il doit être demis de ses fonctions c’est tout. Il faut aussi constater que depuis Elias Hraoui tour les présidents ont été chefs de l’armée donc pour tous ceux qui sont au poste ont cela en tête et sciemment ou pas la volonté d’apaiser tout le monde d’où le conflit d’intérêt latent. Pour que cela ne se produise plus ca serait bien de confier le commandement de l’armée à un Chrétien non Maronite.

    Liban Libre

    09 h 41, le 06 juillet 2026

  • je me repete peut etre mais bon faut le faire : quel serait le but des zones pilotes ou la milice iranienne ne s'y trouve pas ? ou seuls les habitants libanais resident encore ! L'armee Libanaise n'aurait aucune preuve a fournir quant a ses capacites de les "liberer" de cette milice. ZONE PILOTE ou alors ZONE ANECDOTE ?

    L’acidulé

    08 h 41, le 06 juillet 2026

  • Un test … et pour tout le monde, Israël, les américains, l’État libanais, et surtout, l'armée. . Il fallait bien qu;un jour au l'autre, Haykal se retrouve au pied du mur et contraint de choisir clairement entre ses amitiés hezbollahies et son devoir d'obéissance.

    Yves Prevost

    08 h 16, le 06 juillet 2026

  • La troupe devrait finalement appliquer les décisions du gouvernement. Vouloir éviter la guerre civile, veut dire donner encore une chance à la milice de remettre elle-même ses armes. Sinon le voisin pourrait bien rester chez nous pour de bon. Que ferions-nous alors ? Croire qu’il va se retirer sur de simples promesses est devenu impossible. Le pire c’est qu’il pourrait s’entendre encore une fois avec la milice, les armes seraient autorisées au nord du litani mais en contrepartie Israël resterait au Sud. Après tout ni l’un ni l’autre ne sont libanais, alors tant pis pour nous.

    NG

    07 h 08, le 06 juillet 2026

  • Ni ce parti ne peut reconnaître sa défaite cuisante, ni il ne peut continuer à se battre contre l’israélien. Tout juste bon à conduire en 4x4 avec vitres teintées et à régler son compte à tout dissident à l’intérieur libanais.

    Mago1

    03 h 16, le 06 juillet 2026

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