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Aoun : « J'attends toute solution qui nous permette de sortir de la guerre »


Aoun : « J'attends toute solution qui nous permette de sortir de la guerre »

Un drapeau du Hezbollah flottant sur le toit d'une voiture passant devant un panneau à l'effigie du président Joseph Aoun, au milieu du flot de déplacés rentrant dans le sud à la suite de l'annonce d'un cessez-le-feu au Liban prévu dans l'accord entre l'Iran et les États-Unis, à Saïda, au Liban-Sud, le 15 juin 202. Photo AFP

Le président Joseph Aoun a défendu dimanche, au cours d'une discussion avec des journalistes, ses prises de position en faveur de l'arrêt de la guerre avec Israël, notamment la signature de l'accord-cadre le 26 juin à Washington.

« À ceux qui s'opposent à cet accord, je dis que j'attends toute solution ou tout accord qui nous permette de sortir de la guerre », a déclaré le chef de l’État, à l'heure où le texte a été rejeté par le tandem chiite. « Je ne suis pas favorable à Israël, mais proposez-moi une autre solution, quelle qu'elle soit, et je la mettrai en œuvre », a-t-il ajouté. « La situation est différente aujourd'hui de celle du 17 mai (1983) », a expliqué Joseph Aoun, en référence à l’accord mort-né du 17 mai 1983 signé entre les gouvernements libanais et israéliens de l'époque, en pleine guerre civile et invasion israélienne du Liban.

« Tout le monde m'a contacté et approuvé ces mesures », a par ailleurs assuré le président Aoun, dans une allusion à l'entente signée à Washington.

Le Liban et Israël ont conclu un accord-cadre visant à mettre fin à la guerre entre le Hezbollah et l'État hébreu, qui continue d'occuper une « zone tampon » de plus de 600 km2 au Liban-Sud, s'étendant jusqu'à dix kilomètres de profondeur. Le texte prévoit aussi le retrait des troupes israéliennes de deux « zones pilotes » au Liban-Sud.

Le président Joseph Aoun a défendu dimanche, au cours d'une discussion avec des journalistes, ses prises de position en faveur de l'arrêt de la guerre avec Israël, notamment la signature de l'accord-cadre le 26 juin à Washington. « À ceux qui s'opposent à cet accord, je dis que j'attends toute solution ou tout accord qui nous permette de sortir de la guerre », a déclaré le chef de l’État, à l'heure où le texte a été rejeté par le tandem chiite. « Je ne suis pas favorable à Israël, mais proposez-moi une autre solution, quelle qu'elle soit, et je la mettrai en œuvre », a-t-il ajouté. « La situation est différente aujourd'hui de celle du 17 mai (1983) », a expliqué Joseph Aoun, en référence à l’accord mort-né du 17 mai 1983 signé entre les gouvernements libanais et...