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Économie - Marché De L’Immobilier

Le marché fait toujours du surplace

L’été s’est terminé sur une note mitigée. Finalement, le marché immobilier à Beyrouth n’a pas retrouvé son dynamisme d’antan. Il est loin le temps où les prix pouvaient augmenter d’un trimestre à l’autre. Actuellement, le secteur traverse une période de stagnation. Le contexte politique et sécuritaire local et régional restant flou, les prochaines semaines ne risquent pas de changer la donne et 2011 sera aussi calme que l’année 2010. Les mois se suivent et se ressemblent. Néanmoins, le marché a le droit de faire une pause. Cela est même plutôt sain. Tant que l’accalmie ne perdure pas trop longtemps, il n’y a pas de raison d’être pessimiste.
Officiellement, les promoteurs maintiennent leur tarif et refusent d’annoncer des prix à la baisse. Pourtant, il y a de nombreux projets qui sont affichés avec des discounts immédiats. Ces réajustements sont un moyen comme un autre d’encourager les acheteurs à passer à l’acte. Il est vrai que la demande joue au chat et à la souris. Si des transactions se réalisent, beaucoup de gens continuent de prendre leur temps. Rien ne presse puisque les prix font du surplace !
De leur côté, les spéculateurs qui veulent revendre leur bien sont également dans une position instable. La multiplication des invendus ne leur permet pas d’obtenir le meilleur prix.
Sur le plan locatif, le marché compte un trop-plein d’appartements affichés entre 50 et 60 000 dollars. Les agences immobilières inondent en vain les sites Internet de leur produit à la recherche d’un étranger capable de payer de telles sommes.
À l’opposé, le marché foncier reste très actif. L’appétit des acheteurs ne décroît pas. Mais les prix continuent de frustrer les promoteurs. Les incidences foncières proposées sont souvent incohérentes au regard de l’évolution des ventes des appartements. Comment est-il possible que les prix du foncier augmentent alors qu’en même temps ceux des appartements et des bureaux stagnent depuis des mois ?
L’une des explications de cette surenchère est la rareté des terrains. Dans certains quartiers, les lots à bâtir se comptent sur les doigts d’une seule main. Par exemple, les opportunités de développements le long des rues Clemenceau, Sursock ou Abdel Wahab el-Inglizi se résument à 2 ou 3 options. Dans ces conditions, il n’est pas si illogique que les dernières parcelles mises sur le marché soient affichées au prix fort.

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910
L’été s’est terminé sur une note mitigée. Finalement, le marché immobilier à Beyrouth n’a pas retrouvé son dynamisme d’antan. Il est loin le temps où les prix pouvaient augmenter d’un trimestre à l’autre. Actuellement, le secteur traverse une période de stagnation. Le contexte politique et sécuritaire local et régional restant flou, les prochaines semaines ne risquent pas de changer la donne et 2011 sera aussi calme que l’année 2010. Les mois se suivent et se ressemblent. Néanmoins, le marché a le droit de faire une pause. Cela est même plutôt sain. Tant que l’accalmie ne perdure pas trop longtemps, il n’y a pas de raison d’être pessimiste.Officiellement, les promoteurs maintiennent leur tarif et refusent d’annoncer des prix à la baisse. Pourtant, il y a de nombreux projets qui sont affichés avec...
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