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Moyen Orient et Monde

Remous autour d’une « enquête » sur Valérie Trierweiler

Le Parti socialiste français a sommé hier le gouvernement de faire la lumière sur des informations faisant état d’une enquête de police clandestine sur la journaliste Valérie Trierweiler, compagne du candidat à la primaire PS François Hollande. La préfecture de police de Paris a catégoriquement démenti l’existence de cette enquête qui, selon des sources policières, aurait été menée sur la vie et les relations de la femme qui partage la vie du favori des sondages. L’Express.fr, citant des sources policières concordantes à plusieurs niveaux hiérarchiques, affirme qu’il s’agissait d’établir une notice biographique. Le président UMP de l’Assemblée nationale a accusé l’opposition d’alimenter la polémique. « Trop, c’est trop », a dit Bernard Accoyer, parlant de « pseudodossiers qui sont des coups montés ». Pour sa part, Valérie Trierweiler a annoncé hier qu’elle cessait d’animer l’émission politique de Direct 8 2012, portraits de campagne. Elle continuera à travailler pour la chaîne à d’autres émissions non politiques.
Le Parti socialiste français a sommé hier le gouvernement de faire la lumière sur des informations faisant état d’une enquête de police clandestine sur la journaliste Valérie Trierweiler, compagne du candidat à la primaire PS François Hollande. La préfecture de police de Paris a catégoriquement démenti l’existence de cette enquête qui, selon des sources policières, aurait été menée sur la vie et les relations de la femme qui partage la vie du favori des sondages. L’Express.fr, citant des sources policières concordantes à plusieurs niveaux hiérarchiques, affirme qu’il s’agissait d’établir une notice biographique. Le président UMP de l’Assemblée nationale a accusé l’opposition d’alimenter la polémique. « Trop, c’est trop », a dit Bernard Accoyer, parlant de « pseudodossiers qui sont des...
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