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Moyen Orient et Monde - Emplois Fictifs

Chirac dit n’avoir commis « aucune faute », selon ses avocats

La défense de Jacques Chirac au procès des emplois présumés fictifs de la ville de Paris a lu hier la déclaration qu’aurait faite l’ex-président français s’il s’était présenté devant ses juges, dans laquelle il dit n’avoir « commis aucune faute, ni pénale ni morale ».
« Ce procès montrera que je n’ai rien fait qui soit contraire à la probité et l’honnêteté », selon cette déclaration lue par Me Jean Veil. « Il n’y a eu ni enrichissement personnel ni système ». « Je veux que ce procès soit celui de la responsabilité et de la vérité », poursuit le texte. « Ce n’est pas à tel ou tel collaborateur de rendre des comptes, j’ai été leur maire, leur chef, c’est à moi et moi seul d’en assumer la responsabilité. »
En référence au protocole d’indemnisation conclu avec la ville de Paris en septembre 2010, M. Chirac assure que ce n’est « en aucun cas une reconnaissance de culpabilité ». « Si je décidais de l’essentiel » à la mairie de Paris, « je ne pouvais pas tout faire, tout voir, je me suis entouré de collaborateurs d’une parfaite compétence et probité », dit-il.
Après les plaidoiries des quatre avocats de Jacques Chirac, le procès qui s’est ouvert le 5 septembre devait s’achever dans la soirée. Le jugement sera mis en délibéré. Jacques Chirac doit répondre notamment de « détournement de fonds publics », pour 28 emplois présumés fictifs, payés par la ville de Paris lorsqu’il en était le maire (1977-1995) et qui auraient bénéficié à des proches ou à sa formation politique, le RPR (prédécesseur de l’actuel parti majoritaire de droite UMP).
Le parquet de Paris a requis mardi sans surprise la relaxe de l’ancien président, évoquant un « manque de rigueur » mais pas un « système frauduleux ».
           (Source : AFP)
La défense de Jacques Chirac au procès des emplois présumés fictifs de la ville de Paris a lu hier la déclaration qu’aurait faite l’ex-président français s’il s’était présenté devant ses juges, dans laquelle il dit n’avoir « commis aucune faute, ni pénale ni morale ».« Ce procès montrera que je n’ai rien fait qui soit contraire à la probité et l’honnêteté », selon cette déclaration lue par Me Jean Veil. « Il n’y a eu ni enrichissement personnel ni système ». « Je veux que ce procès soit celui de la responsabilité et de la vérité », poursuit le texte. « Ce n’est pas à tel ou tel collaborateur de rendre des comptes, j’ai été leur maire, leur chef, c’est à moi et moi seul d’en assumer la responsabilité. »En référence au protocole d’indemnisation conclu avec la ville...
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