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Économie - Conjoncture

Salamé : Le Liban pourrait devenir un pôle régional d’investissements

Le gouverneur de la Banque du Liban (BDL) Riad Salamé a souligné hier que le Liban n’est pas un pôle de création d’emplois, précisant que cela est dû au fait que les gouvernements n’en ont pas fait leur priorité. S’exprimant lors de la cérémonie de remise de diplômes de la Modern University for Business and Science (MUBS), M. Salamé a toutefois indiqué qu’il faudrait mettre en place des agences nationales d’emploi dans toutes les régions du Liban afin de trouver des débouchés aux jeunes diplômés. Le gouverneur de la BDL a en outre souligné à cet égard qu’un des principaux moyens de créer des emplois consiste à améliorer l’environnement des affaires, afin que celui-ci devienne plus propice aux investissements. « Le Liban peut devenir un pôle régional d’investissements si on mettait en place des stratégies pour le développement de l’éducation et de la
recherche (...) », a-t-il ajouté.
Parallèlement, le gouverneur de la BDL s’est voulu rassurant quant à la situation actuelle du secteur bancaire, soulignant que la hausse des dépôts des clients dans les différentes banques libanaises était un indicateur de résilience du secteur face aux perturbations régionales. M. Salamé a dit s’attendre à ce sujet à une hausse d’environ 7 % des dépôts à la fin de l’année en cours.
Le gouverneur de la Banque du Liban (BDL) Riad Salamé a souligné hier que le Liban n’est pas un pôle de création d’emplois, précisant que cela est dû au fait que les gouvernements n’en ont pas fait leur priorité. S’exprimant lors de la cérémonie de remise de diplômes de la Modern University for Business and Science (MUBS), M. Salamé a toutefois indiqué qu’il faudrait mettre en place des agences nationales d’emploi dans toutes les régions du Liban afin de trouver des débouchés aux jeunes diplômés. Le gouverneur de la BDL a en outre souligné à cet égard qu’un des principaux moyens de créer des emplois consiste à améliorer l’environnement des affaires, afin que celui-ci devienne plus propice aux investissements. « Le Liban peut devenir un pôle régional d’investissements si on mettait en place des...
commentaires (6)

C'est vrai André Jabbour, j'ai omis de dire que ce sont vos excellentissimes (+ tous les supra-superlatifs de votre riche et narcissique vocabulaire) amis et idoles qui préservent la solidité de la place bancaire de Beyrouth. Vous avez l'art de dénigrer tout ce qui n'est ni GMA ni CPL. Savez-vous qu'il y a une vie en dehors de ces deux initiales ? C'est comme votre commentaire plus haut sur Nada Zaarour, vous savez, cette "femme mayonnaise verte qui n'aura jamais l'aura d'un leader politique qui doit avoir l'étoffe de meneur d'hommes pour cela... elle devra être épaulée" (dixit vous). Epaulée par qui ? Attendez, laissez-moi réfléchir, c'est une réponse très difficile à trouver... Et puis je n'ai pas dit que Riad Salamé était une personnalité politique (et heureusement qu'il ne l'est pas). Je veux dire que ce haut fonctionnaire "sans plus", comme vous dites, possède bien plus de "plus" que vos brillantissimes copains qui, eux, au contraire, mettent notre pays en danger.

Robert Malek

19 h 05, le 08 septembre 2011

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Commentaires (6)

  • C'est vrai André Jabbour, j'ai omis de dire que ce sont vos excellentissimes (+ tous les supra-superlatifs de votre riche et narcissique vocabulaire) amis et idoles qui préservent la solidité de la place bancaire de Beyrouth. Vous avez l'art de dénigrer tout ce qui n'est ni GMA ni CPL. Savez-vous qu'il y a une vie en dehors de ces deux initiales ? C'est comme votre commentaire plus haut sur Nada Zaarour, vous savez, cette "femme mayonnaise verte qui n'aura jamais l'aura d'un leader politique qui doit avoir l'étoffe de meneur d'hommes pour cela... elle devra être épaulée" (dixit vous). Epaulée par qui ? Attendez, laissez-moi réfléchir, c'est une réponse très difficile à trouver... Et puis je n'ai pas dit que Riad Salamé était une personnalité politique (et heureusement qu'il ne l'est pas). Je veux dire que ce haut fonctionnaire "sans plus", comme vous dites, possède bien plus de "plus" que vos brillantissimes copains qui, eux, au contraire, mettent notre pays en danger.

    Robert Malek

    19 h 05, le 08 septembre 2011

  • - - D'abord Riad Salame n'est pas une personnalité politique , il est un de ses innombrables serviteurs de l'état qu'on peut classer comme haut fonctionnaire sans plus ! Ensuite dire que c'est grâce a lui que le secteur bancaire a été sauvé en gérant les crises financières et politiques du pays et exagéré et sans fondements . Le pays regorge d'hommes compétents et surtout dans le secteur bancaire , ensuite , n'oublions pas que le secret bancaire est inscrit dans notre constitution , où le Liban reste le seul pays aujourd'hui a l'avoir , et une autre inscription qui interdit aux banques d'utiliser les avoirs des déposants pour spéculer a l'étranger , d'où le crack de toutes les banques et bourses du monde , excepté chez nous , et tous cela , on le doit a une seule et unique personne , c'est le President Elias Sarkis avec un zest de Raymond Edde . Rendons a Cesar ce qui lui revient .

    JABBOUR André

    13 h 01, le 08 septembre 2011

  • Il n'existe aucune personnalité politique au Liban aujourd'hui qui soit à la hauteur des compétences de Riad Salamé. Salamé est la seule personne qui sauve le Liban depuis des années, ayant su gérer différentes crises politiques et financières, préservant la solidité bancaire du pays malgré l'instabilité politique. Ce monsieur a su diriger toutes les périodes critiques que connaît le pays. Pourvu qu'il reste à son poste aussi longtemps que possible.

    Robert Malek

    10 h 17, le 08 septembre 2011

  • Nous ne pouvons que partager l 'optimisme du gouverneur de la Banque du Liban Riad Salamé pour le secteur bancaire mais pour nos jeunes diplômés tant que les salaires resteront injustes , ils émigreront . Antoine Sabbagha

    Sabbagha Antoine

    08 h 13, le 08 septembre 2011

  • Monsieur Antonios, je pense que Monsieur Salamé parlait d'investissement en termes d'entreprises, non pas en termes boursiers. Dans ce cadre ce que dit Monsieur Salamé est parfaitement réaliste. Un bon modèle est celui du Maroc qui reçoit les investissements de beaucoup d'entreprises, notamment françaises qui y délocalisent des centres de services clients mais aussi de la R&D. Il y a clairement de la place pour le Liban sur ces secteurs.

    Camille El Hage

    04 h 11, le 08 septembre 2011

  • « Le Liban peut devenir un pôle régional d’investissements si on mettait en place des stratégies pour le développement de l’éducation et de la recherche (...) » Une des conditions pour qu'une place devienne un pôle régional d'investissement c'est que le marché lui même (intérieur d'abord) soit assez développé au niveau de sa profondeur et de sa liquidité pour pouvoir prétendre à une ambition régionale. Or il n' y a pas de titres locaux suffisants pour cet objectif. Une réflexion sur le marché de Dubaï et ses résultats serait un bon exercice. Le marché libanais peut tout au plus gérer les dépôts régionaux qui lui sont confiés et quelques investissements directs "IDE" tels que dans l'immobilier... Par ailleurs a-t-il intérêt et pourrait il soutenir une telle ambition ?

    Emile Antonios

    02 h 21, le 08 septembre 2011

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