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Moyen Orient et Monde - Intempéries

Les États-Unis sur le pied de guerre avant l’arrivée de l’ouragan Irène

Michael Bloomberg a ordonné l’évacuation obligatoire de plus de 250 000 New-Yorkais.
Évacuation de villes côtières, stockage de vivres, armée mobilisée : des millions d’Américains, notamment à New York, se préparaient hier à l’arrivée de l’ouragan Irène, qui pourrait frapper ce week-end la côte est après avoir fait cinq morts dans les Caraïbes, comme l’indique le Centre national des ouragans américain (NHC), basé à Miami, dans son dernier bulletin. Hier après-midi, l’œil du cyclone se trouvait au large de la Floride, à quelque 600 kilomètres du cap Hatteras (Caroline du Nord), et progressait à la vitesse de 22 km/h vers le nord, selon les experts du NHC. À cette allure, l’ouragan devrait frapper la côte est ce matin, avant de remonter demain en direction de New York où « une tempête extrêmement dangereuse » pourrait provoquer une montée des eaux de 3 à 4 mètres, selon les météorologues américains.
Par anticipation, les autorités des États depuis la Caroline du Nord jusqu’à celui de New York ont décrété l’état d’urgence, et des dizaines de milliers de personnes ont reçu l’ordre de s’éloigner des côtes. Le maire de New York Michael Bloomberg a ordonné l’évacuation obligatoire de plus de 250 000 New-Yorkais vivant dans des secteurs côtiers particulièrement vulnérables, dans la perspective de l’arrivée de l’Ouragan Irène. « C’est une question de vie ou de mort », a déclaré le maire, en indiquant que c’était la première fois qu’une telle mesure d’évacuation était imposée aux New-Yorkais. Michael Bloomberg avait ordonné jeudi soir l’évacuation de plusieurs hôpitaux et invité les New-Yorkais à stocker des produits de première nécessité. L’État voisin de New Jersey a déjà ordonné l’évacuation de 750 000 personnes. « Il faut que les gens comprennent qu’il n’y a plus beaucoup de temps et qu’il faut être prêt », a mis en garde le chef de l’Agence fédérale des situations d’urgence, Craig Fugate, alors que quelque 65 millions de personnes vivent dans les zones menacées par le passage de l’ouragan. L’inauguration du mémorial Martin Luther King, qui devait avoir lieu demain à Washington, a été repoussée à l’automne.
Si les Caraïbes sont habituées à la violence de ces phénomènes, le nord-est des États-Unis échappe habituellement à ces dépressions. Gloria, en 1985, est le dernier ouragan à avoir touché New York.
Barack Obama, en vacances dans le Massachusetts, est tenu informé de l’évolution de la situation. Le président a demandé aux Américains dans une déclaration de respecter les consignes de sécurité, en particulier quand il s’agit « d’ordre d’évacuation », après les avoir appelés à prendre l’ouragan au sérieux, a indiqué un responsable américain.
(Source : AFP)
Évacuation de villes côtières, stockage de vivres, armée mobilisée : des millions d’Américains, notamment à New York, se préparaient hier à l’arrivée de l’ouragan Irène, qui pourrait frapper ce week-end la côte est après avoir fait cinq morts dans les Caraïbes, comme l’indique le Centre national des ouragans américain (NHC), basé à Miami, dans son dernier bulletin. Hier après-midi, l’œil du cyclone se trouvait au large de la Floride, à quelque 600 kilomètres du cap Hatteras (Caroline du Nord), et progressait à la vitesse de 22 km/h vers le nord, selon les experts du NHC. À cette allure, l’ouragan devrait frapper la côte est ce matin, avant de remonter demain en direction de New York où « une tempête extrêmement dangereuse » pourrait provoquer une montée des eaux de 3 à 4 mètres, selon les...
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