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Économie - Algérie

Bouteflika examine avec ses ministres la politique économique

L’Algérie a vécu depuis le début de l’année une succession de mouvements sociaux réclamant de meilleures conditions de vie.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a reçu mardi, dans le cadre de ses auditions annuelles sur les activités gouvernementales, ses ministres en réunion restreinte pour examiner la situation économique, selon un communiqué de la présidence.
Le ministre des Finances Karim Djoudi a exposé les axes de sa politique concernant la réforme du secteur bancaire notamment et les actions administratives pour mettre en œuvre les décisions du Conseil des ministres du 22 février 2011, en faveur de l’investissement, du développement de l’agriculture, de l’augmentation de l’offre de logements et de la création d’emplois.
L’Algérie a vécu depuis le début de l’année une succession de mouvements sociaux réclamant de meilleures conditions de vie. L’État a répondu en augmentant une partie des salaires et en promettant d’accélérer son programme de développement urbain.
M. Bouteflika a insisté sur « la nécessité d’un suivi rigoureux de la mise en œuvre de la politique nationale en matière financière, de manière à assurer un financement approprié de l’ensemble des actions inscrites dans le programme quinquennal 2010-2014 ».
Le chef de l’État a pressé le gouvernement d’atteindre « une plus grande dynamisation du marché financier, la mobilisation de l’épargne et la diversification des sources de financement de l’entreprise économique ».
Il a demandé à ses ministres de renforcer le dialogue économique avec les partenaires économiques et sociaux en vue d’une meilleure efficacité. Le tout financé par une croissance économique hors hydrocarbures qui a atteint 6 % en 2010 contre 9,3 % en 2009, selon des sources officielles, sachant que pour cette dernière année, la contribution du secteur agricole à la croissance a été exceptionnellement forte (+20 %), a rapporté l’agence APS.
Le niveau de la dette extérieure à moyen et long terme s’est situé à 3,68 milliards de dollars à la fin de l’année 2010, contre 3,92 milliards de dollars en 2009.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a reçu mardi, dans le cadre de ses auditions annuelles sur les activités gouvernementales, ses ministres en réunion restreinte pour examiner la situation économique, selon un communiqué de la présidence.Le ministre des Finances Karim Djoudi a exposé les axes de sa politique concernant la réforme du secteur bancaire notamment et les actions administratives pour mettre en œuvre les décisions du Conseil des ministres du 22 février 2011, en faveur de l’investissement, du développement de l’agriculture, de l’augmentation de l’offre de logements et de la création d’emplois.L’Algérie a vécu depuis le début de l’année une succession de mouvements sociaux réclamant de meilleures conditions de vie. L’État a répondu en augmentant une partie des salaires et en...
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