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Économie

Poutine accuse les États-Unis de « parasiter » l’économie mondiale

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a accusé hier les États-Unis de « parasiter » l’économie mondiale et a proposé au Belarus de fusionner avec la Russie en visitant un camp d’été de ses jeunes fans à l’approche des élections.
En chemise claire à rayures, sans cravate, l’homme fort de Russie s’est prononcé sur des questions de politique internationale en se promenant entre les tentes du camp, créé à l’époque où il était président et qui se déroule tous les ans sur les bords du lac Seliguer.
Les États-Unis « vivent à crédit, au-delà de leurs moyens, et font reposer une partie de la charge (de leur dette) sur l’économie mondiale. Ils parasitent l’économie mondiale en usant de la situation de monopole du dollar », a-t-il lancé.
Le compromis dégagé in extremis dimanche soir sur le relèvement du plafond de la dette américaine mais qui n’a pas encore été voté par le Congrès « n’a fait qu’ajourner la prise de décisions pour régler le problème sur le fond », a-t-il poursuivi.
Il a toutefois salué « la responsabilité et le bon sens » de Washington qui a évité un défaut de paiement qui, selon lui, aurait pu « ébranler » l’économie russe étant donné qu’elle possède « une part importante de dollars dans ses réserves ».
Vladimir Poutine critique sans cesse la politique budgétaire de Washington, ayant comparé par le passé les États-Unis à un « hooligan » qui inonde les marchés mondiaux de dollars dévalués.
Son successeur au Kremlin, Dmitri Medvedev, a adopté une position plus souple à l’égard des États-Unis et a mis en place avec Barack Obama une politique de « relance » des relations après des années de froid.
(Source : AFP)
Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a accusé hier les États-Unis de « parasiter » l’économie mondiale et a proposé au Belarus de fusionner avec la Russie en visitant un camp d’été de ses jeunes fans à l’approche des élections.En chemise claire à rayures, sans cravate, l’homme fort de Russie s’est prononcé sur des questions de politique internationale en se promenant entre les tentes du camp, créé à l’époque où il était président et qui se déroule tous les ans sur les bords du lac Seliguer.Les États-Unis « vivent à crédit, au-delà de leurs moyens, et font reposer une partie de la charge (de leur dette) sur l’économie mondiale. Ils parasitent l’économie mondiale en usant de la situation de monopole du dollar », a-t-il lancé.Le compromis dégagé in extremis dimanche soir sur le...
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