Le Premier ministre, Nagib Mikati, lors de sa rencontre hier avec les représentants des organismes de contrôle de l’État.Photo Dalati et Nohra
Ces propos ont été tenus dans le cadre d’une réunion entre ce dernier et une délégation de commerçants, représentant les différentes régions libanaises, menée par le président de l’Association des commerçants de Beyrouth (ACB), Nicolas Chammas.
« La relance de l’activité économique dépend étroitement de la stabilité sécuritaire et politique du pays », a souligné à cette occasion le Premier ministre, ajoutant qu’une reprise économique nécessite la mise en place d’une stratégie « réaliste et raisonnable ». « Notre gouvernement œuvre dans ce sens », a-t-il poursuivi. « Toute solution devrait prendre en compte le principe inaliénable de la préservation de notre système économique libéral », qui a fait du pays du Cèdre une plateforme économique privilégiée sur le double plan régional et international, a-t-il ajouté.
Pour sa part, M. Chammas, qui s’exprimait au nom de l’ensemble des organismes commerciaux du Liban, a exposé leurs suggestions, interrogations et requêtes principales. Celles-ci portent principalement sur la représentation du secteur commercial au sein du gouvernement, la révision de la fiscalité en faveur des commerçants, l’adhésion de ces derniers à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ou encore l’augmentation des crédits aux commerçants.
Par ailleurs, le Premier ministre a présidé une réunion rassemblant les présidents des organismes libanais de contrôle administratif et financier. Après avoir examiné les problèmes auxquels font face ces organismes, M. Mikati a mis l’accent sur l’importance de mettre fin à certaines pratiques douteuses et autres formes d’abus commis par des fonctionnaires, soulignant qu’il s’agit d’un des principaux moyens de réinstaurer la confiance entre le citoyen et l’État.


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