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Sur la Syrie, la diplomatie US navigue entre division et improvisation

Dans un article publié dimanche, le quotidien américain Washington Post, affirme que l’Administration américaine est divisée sur la position à adopter face au régime syrien et à la répression opérée par les forces de sécurité. "Certains conseillers politiques, dont des membres senior de l'équipe de (Hillary) Clinton, ont mis en garde contre des déclarations trop fermes engageant les Etats-unis sur une politique visant au départ de Assad", écrit le Washington Post.

Néanmoins, selon le quotidien, "après presque quatre mois d’accentuation des violences et une série de promesses qu’Assad n’a pas tenues, un plus grand groupe au sein de l’Administration a commencé à pousser vers l’adoption d’une position plus ferme" à l'égard du président syrien. D’après le Washington Post, l’ambassadeur des Etats-Unis à Damas, Robert Ford, et la secrétaire d’Etat Hillary Clinton en font partie.

L’ambassadeur Ford s’était rendu le 7 juillet à Hama et aurait assisté à l’énorme manifestation qui a eu lieu dans cette ville le lendemain. Le régime syrien avait alors dénoncé une ingérence dans ses affaires. Quelques jours plus tard, le 11 juillet, Mme Clinton avait affirmé, lors d’une conférence de presse, que le président syrien Bachar el-Assad "a perdu sa légitimité". Cette déclaration était la plus ferme de la part de l’Administration Obama depuis le début de la révolte en Syrie.

Selon le Washington Post, la visite de M. Ford à Hama et la déclaration de Mme Clinton au sujet de la perte de légitimité de M. Assad relèvent plus de l'"improvisation diplomatique" que de la stratégie méthodique. Au début de sa conférence de presse, la secrétaire d'Etat s'était contentée de déclarer que la président Assad "n'est pas indispensable". C'est en réponse à une question posée par un journaliste que Mme Clinton a déclaré que le président syrien n'est "plus légitime". Une réponse qui a poussé la diplomatie américaine vers une voie plus ferme vis-à-vis de Damas.

 

 

Dans un article publié dimanche, le quotidien américain Washington Post, affirme que l’Administration américaine est divisée sur la position à adopter face au régime syrien et à la répression opérée par les forces de sécurité. "Certains conseillers politiques, dont des membres senior de l'équipe de (Hillary) Clinton, ont mis en garde contre des déclarations trop fermes engageant les Etats-unis sur une politique visant au départ de Assad", écrit le Washington Post.
Néanmoins, selon le quotidien, "après presque quatre mois d’accentuation des violences et une série de promesses qu’Assad n’a pas tenues, un plus grand groupe au sein de l’Administration a commencé à pousser vers l’adoption d’une position plus ferme" à l'égard du président syrien. D’après le Washington Post, l’ambassadeur des...
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