Le niveau de concurrence sur le marché des téléphones et des services portables est généralement mesuré par un indice qui se base sur neuf indicateurs, dont le nombre d’opérateurs déjà actifs, la part de marché de l’opérateur leader, le nombre d’offres prépayées et postpayées, l’existence d’offres spéciales aux entreprises ainsi que la disponibilité des services mobiles de troisième génération (3G).
Le Liban était arrivé respectivement 11e et 15e au classement de l’AAG en 2006 et 2007, ce qui reflète une détérioration relative de sa compétitivité sur le marché local de la téléphonie mobile, ou plutôt une évolution plus rapide sur les autres marchés de la région, a indiqué le rapport.
Dans les détails, le Liban a obtenu un score de 33,8 %, bien en deçà de la moyenne régionale de 58,14 % et de son score de 35,1 % en 2007 alors que l’Arabie saoudite arrivait en première place au classement régional en termes de compétitivité de son marché de la téléphonie mobile, a précisé l’AAG, cité par le Lebanon this Week de la Byblos Bank. Quatre opérateurs de téléphonie mobile opèrent en Arabie saoudite, et proposent, entre autres, 19 offres prépayées ainsi que 23 offres postpayées.
L’Arabie saoudite a obtenu un score de 76 %, suivie par la Jordanie (75,4 %), la Palestine (69,6 %), Oman (69,5 %), l’Égypte (68,2 %), le Maroc (64,7 %), l’Irak (64,3 %), la Tunisie (63,2 %), Bahreïn (61,3 %), l’Algérie (61,2 %), le Yémen (58,6 %), la Mauritanie (57,1 %), le Soudan (55,7 %), le Koweït (54,6 %), le Qatar (48,2 %), les Émirats arabes unis (47,2 %), la Syrie (42,2 %), la Libye (34 %) et le Liban (33,8 %).
L’Algérie, Bahreïn, l’Arabie saoudite et la Mauritanie ont vu leur classement s’améliorer par rapport à 2010, tandis que l’Égypte, l’Irak, le Koweït, la Libye, le Liban, le Maroc, le sultanat d’Oman, la Palestine, le Qatar, la Syrie, la Tunisie et les Émirats arabes unis ont maintenu leurs positions. Enfin, la Jordanie, le Soudan et le Yémen ont reculé en comparaison avec 2010.

