Le président français Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois dénoncé lors d’un entretien télévisé hier l’attitude « absolument inadmissible » du président syrien Bachar el-Assad mais assuré que « chaque dictateur qui fait couler le sang aura à (en) rendre compte » devant la Cour pénale internationale. « Je pense qu’il faut durcir les sanctions à l’endroit d’un régime qui applique les mesures les plus brutales envers sa population », a-t-il ajouté en réponse à une question sur le silence de l’ONU face à la sanglante répression de la contestation politique en Syrie. « Nous vivons dans un monde nouveau aujourd’hui. Aucun dictateur, où qu’il se trouve, ne pourra bénéficier de l’impunité et les grands pays du monde ont une responsabilité », a estimé le chef de l’État. Quatre pays européens (Grande-Bretagne, France, Allemagne, Portugal) ont déposé il y a plusieurs semaines à New York un projet de résolution condamnant la répression en Syrie et appelant à des réformes politiques, mais l’adoption de ce texte est bloquée par la Russie et la Chine. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a rejeté d’ailleurs mercredi l’appel de la France en faveur de l’adoption d’une résolution au Conseil de sécurité des Nations unies condamnant la répression en Syrie.
Le président français Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois dénoncé lors d’un entretien télévisé hier l’attitude « absolument inadmissible » du président syrien Bachar el-Assad mais assuré que « chaque dictateur qui fait couler le sang aura à (en) rendre compte » devant la Cour pénale internationale. « Je pense qu’il faut durcir les sanctions à l’endroit d’un régime qui applique les mesures les plus brutales envers sa population », a-t-il ajouté en réponse à une question sur le silence de l’ONU face à la sanglante répression de la contestation politique en Syrie. « Nous vivons dans un monde nouveau aujourd’hui. Aucun dictateur, où qu’il se trouve, ne pourra bénéficier de l’impunité et les grands pays du monde ont une responsabilité », a estimé le chef de l’État. Quatre pays...
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Ce qui est inacceptable et insupportable, c'est qu'un président d'un pays indépendant se donne le droit de "gronder" un autre président d'un autre pays indépendant au delà des motivations, sous le regard très silencieux et approbateur des institutions internationales (ça en dit long sur la crédibilité de ce dernier), surtout lorsque le grondeur est au plus historique d'approbation populaire dans son pays, pays connu pour avoir colonisé, exploiter les peuples en voie de développement et continu, fait et a fait des complots et des guerres sanguinaire très injustes et continu etc...
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Ce qui est inacceptable et insupportable, c'est qu'un président d'un pays indépendant se donne le droit de "gronder" un autre président d'un autre pays indépendant au delà des motivations, sous le regard très silencieux et approbateur des institutions internationales (ça en dit long sur la crédibilité de ce dernier), surtout lorsque le grondeur est au plus historique d'approbation populaire dans son pays, pays connu pour avoir colonisé, exploiter les peuples en voie de développement et continu, fait et a fait des complots et des guerres sanguinaire très injustes et continu etc...
Ali FARHAT
04 h 12, le 15 juillet 2011
comment staline(pardon poutine)pourrait-il reprimer son eleve?
Ce qui est inacceptable et insupportable, c'est qu'un président d'un pays indépendant se donne le droit de "gronder" un autre président d'un autre pays indépendant au delà des motivations, sous le regard très silencieux et approbateur des institutions internationales (ça en dit long sur la crédibilité de ce dernier), surtout lorsque le grondeur est au plus historique d'approbation populaire dans son pays, pays connu pour avoir colonisé, exploiter les peuples en voie de développement et continu, fait et a fait des complots et des guerres sanguinaire très injustes et continu etc...
04 h 12, le 15 juillet 2011