Rechercher
Rechercher

Le retour des fourmis

L'été tire à sa fin. Il fut laborieux. Trop de fêtes, trop à manger, à boire, trop à dire, trop à montrer, et surtout notre meilleur jour. Encore une dernière salve pour le ramadan, une autre pour les Jeux de la francophonie et nous pourrons nous reposer des vacances. Dormir la nuit. Nous réveiller le matin. Aller au travail, à l'école, à la fac. Manger chez soi. Léger. Jeter un œil sur les infos, voir le nouveau genre de festivités que l'on nous programme pour la saison à venir. Nouvelle routine, mais le pain que nous avons sur la planche est de l'espèce coriace.
La terre tourne très vite au Liban. Pas sur elle-même comme partout ailleurs, mais plutôt sens dessus-dessous. Que dis-je, elle se « retourne » avant qu'on ait pu voir venir. Nous voilà donc prêts pour de nouveaux excès, cette fois sur le mode austère. Horaires et échéances. Retour au boulot, à l'école, à la fac. Vivre fourmis dans un mental de cigales.
Nos élytres seront restés là-bas, dans cet été suspendu, déployés au soleil, repliés pour la sieste, irisés pour la soirée. Il continue à faire un temps de rêve, mais à présent, il nous faut des bras et retourner nos manches.
Le bronzage qui nous faisait une armure nous abandonnera bientôt, laissant place à une pâleur bon teint que souligneront cruellement les néons de ces lieux de travail au seuil desquels s'arrêtent les meilleurs souvenirs.
Vœux de paix et de santé pour cette rentrée qui annonce une année nouvelle. Passé la folie de l'été, pourvu que l'hiver soit monotone ■
L'été tire à sa fin. Il fut laborieux. Trop de fêtes, trop à manger, à boire, trop à dire, trop à montrer, et surtout notre meilleur jour. Encore une dernière salve pour le ramadan, une autre pour les Jeux de la francophonie et nous pourrons nous reposer des vacances. Dormir la nuit. Nous réveiller le matin. Aller au travail, à l'école, à la fac. Manger chez soi. Léger. Jeter un œil sur les infos, voir le nouveau genre de festivités que l'on nous programme pour la saison à venir. Nouvelle routine, mais le pain que nous avons sur la planche est de l'espèce coriace.La terre tourne très vite au Liban. Pas sur elle-même comme partout ailleurs, mais plutôt sens dessus-dessous. Que dis-je, elle se...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut