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Moyen Orient et Monde

À l’AIEA, les États-Unis et l’Occident font pression pour épingler Damas

Les États-Unis et leurs partenaires occidentaux ont fait pression hier pour épingler la Syrie, soupçonnée d'activités nucléaires illicites, lors de la réunion du conseil de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), selon des sources diplomatiques.
Dans une résolution, dont l'AFP s'est procuré une copie, les États-Unis plaident pour une saisine du Conseil de sécurité des Nations unies, jugeant que la Syrie a « manqué à ses obligations » concernant les accords de garanties auprès de l'AIEA. Selon des sources diplomatiques, la résolution, soutenue par la France, l'Allemagne, l'Australie, la Belgique, la Grande-Bretagne, le Canada, la République tchèque, le Danemark, l'Italie, les Pays-Bas, le Portugal et la Corée du Sud, pourrait être adoptée à la majorité simple. Le vote est attendu aujourd'hui. La Russie et la Chine ont toutefois signalé leur opposition, et comme ces deux pays disposent d'un veto au Conseil de sécurité de l'ONU, cela pourrait affaiblir l'impact de la résolution, ont souligné des diplomates sous couvert d'anonymat.
Dans un récent rapport, l'AIEA a durci sa position concernant la Syrie en déclarant pour la première fois depuis le début de son enquête il y a trois ans que le site dans le désert d'al-Kibar, détruit par l'aviation israélienne en septembre 2007, était « très probablement » un réacteur nucléaire, ce que Damas a toujours réfuté. Cette position a préparé le terrain à l'élaboration d'une résolution par les États-Unis, qui militent depuis des mois pour saisir l'ONU sur ce dossier.
Les 35 membres du conseil des gouverneurs de l'AIEA se réunissent à huis clos jusqu'à vendredi.

Les États-Unis et leurs partenaires occidentaux ont fait pression hier pour épingler la Syrie, soupçonnée d'activités nucléaires illicites, lors de la réunion du conseil de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), selon des sources diplomatiques.Dans une résolution, dont l'AFP s'est procuré une copie, les États-Unis plaident pour une saisine du Conseil de sécurité des Nations unies, jugeant que la Syrie a « manqué à ses obligations » concernant les accords de garanties auprès de l'AIEA. Selon des sources diplomatiques, la résolution, soutenue par la France, l'Allemagne, l'Australie, la Belgique, la Grande-Bretagne, le Canada, la République tchèque, le Danemark, l'Italie, les Pays-Bas, le Portugal et la Corée du Sud, pourrait être adoptée à la majorité simple. Le vote est attendu aujourd'hui. La...
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