Gazprom envisage une participation dans EON ou sa filiale Ruhrgas
Le géant gazier russe Gazprom envisage de prendre une participation dans le numéro un allemand de l'énergie EON ou dans sa filiale Ruhrgas, rapporte le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung dans son édition de samedi.
OLJ /
le 05 juin 2011 à 00h20
Le PDG de Gazprom, Alexeï Miller, n'a pas exclu que son groupe puisse prendre une part majoritaire dans la filiale dans le gaz d'EON, Ruhrgas.
"Nous examinerons les offres qui dépassent le pur investissement financier", a déclaré au journal le PDG de Gazprom Alexeï Miller, qui ambitionne de se développer en Allemagne. Admettant qu'aucune offre concrète n'était pour l'instant sur la table, il n'a pas exclu que son groupe puisse prendre une part majoritaire dans la filiale dans le gaz d'EON, Ruhrgas. La presse allemande spécule qu'EON veut se défaire de cette dernière. Le groupe allemand, pour se désendetter et amorcer un tournant stratégique annoncé en fin d'année dernière vers les pays émergents et les énergies renouvelables, a prévu de céder des participations non stratégiques d'une valeur de 15 milliards d'euros, dont 9 milliards ont déjà été vendues. Jusqu'en décembre dernier, il était propriétaire de 3,5% du capital de Gazprom. Sur fond de tensions politiques entre Berlin et Moscou, il avait vendu cette participation pour un montant de 3,4 milliards d'euros tout en assurant que cela ne changeait en rien sa stratégie en Russie, où il veut rester "un investisseur actif". EON participe en particulier à l'exploitation du gisement gazier de Yuzhno Russkoye (Sibérie) et a investi dans le groupe de centrales électriques OGK-4.
"Nous examinerons les offres qui dépassent le pur investissement financier", a déclaré au journal le PDG de Gazprom Alexeï Miller, qui ambitionne de se développer en Allemagne.Admettant qu'aucune offre concrète n'était pour l'instant sur la table, il n'a pas exclu que son groupe puisse prendre une part majoritaire dans la filiale dans le gaz d'EON, Ruhrgas. La presse allemande spécule qu'EON veut se défaire de cette dernière.Le groupe allemand, pour se désendetter et amorcer un tournant stratégique annoncé en fin d'année dernière vers les pays émergents et les énergies renouvelables, a prévu de céder des participations non stratégiques d'une valeur de 15 milliards d'euros, dont 9 milliards ont déjà été vendues.Jusqu'en décembre dernier, il était propriétaire de 3,5% du capital de Gazprom.Sur fond de...
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