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Moyen Orient et Monde - Affaire Clearstream

L’avenir politique de Villepin se jouera à l’automne

Après un mois de procès, l'ex-Premier ministre français Dominique de Villepin va devoir attendre l'automne pour savoir si la cour d'appel confirme sa relaxe dans l'affaire Clearstream, dont le but aurait été de nuire au président Nicolas Sarkozy. Cette décision sera cruciale pour l'avenir politique de M. de Villepin, grand rival à droite de Nicolas Sarkozy, notamment dans la perspective de l'élection présidentielle d'avril-mai 2012.
Quinze mois de prison avec sursis ont été requis lundi à l'encontre de Dominique de Villepin, soupçonné de « complicité de dénonciation calomnieuse » dans cette affaire. Le 28 janvier 2010, M. de Villepin avait été relaxé, tandis que l'ancien dirigeant du groupe européen EADS Jean-Louis Gergorin et le mathématicien Imad Lahoud, faussaire présumé de listings bancaires, avaient été condamnés à respectivement 15 et 18 mois de prison ferme, assortis pour chacun d'une amende de 40 000 euros.
Pour le parquet général, Dominique de Villepin était au courant de la fausseté des listings dès juillet 2004 et aurait donc pu mettre fin à la calomnie. Le ministère public, qui a fait appel de la relaxe de l'ancien Premier ministre, estime qu'il doit être condamné pour « complicité par abstention ». Les avocats de l'ancien Premier ministre ont, eux, demandé mercredi « une relaxe franche et sans équivoque ».
La condamnation de Dominique de Villepin est loin d'être acquise, car la « complicité par abstention » n'est qu'un concept juridique que la cour d'appel a toute liberté de retoquer. Pour ses avocats, il est impossible de condamner un homme pour n'avoir « pas fait » quelque chose.
(Source : AFP)
Après un mois de procès, l'ex-Premier ministre français Dominique de Villepin va devoir attendre l'automne pour savoir si la cour d'appel confirme sa relaxe dans l'affaire Clearstream, dont le but aurait été de nuire au président Nicolas Sarkozy. Cette décision sera cruciale pour l'avenir politique de M. de Villepin, grand rival à droite de Nicolas Sarkozy, notamment dans la perspective de l'élection présidentielle d'avril-mai 2012.Quinze mois de prison avec sursis ont été requis lundi à l'encontre de Dominique de Villepin, soupçonné de « complicité de dénonciation calomnieuse » dans cette affaire. Le 28 janvier 2010, M. de Villepin avait été relaxé, tandis que l'ancien dirigeant du groupe européen EADS Jean-Louis Gergorin et le mathématicien Imad Lahoud, faussaire présumé de listings bancaires, avaient été...
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