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Économie - Énergie

Gaz égyptien : el-Hassan répond à Bassil (bis)

« Le ministère de l’Énergie a tardé à envoyer les factures et les documents requis dans les délais impartis », a dénoncé hier la ministre sortante des Finances, Raya el-Hassan.

La ministre sortante des Finances, Raya el-Hassan, a répondu hier aux accusations du ministre démissionnaire de l'Énergie, Gebran Bassil, concernant le non-règlement des factures du gaz égyptien.
Mme el-Hassan a affirmé que le retard mis à régler les factures d'acheminement du gaz à la compagnie égyptienne EGAS incombe uniquement au ministère de l'Énergie et aux organismes qui lui sont affiliés. « L'Énergie a tardé à envoyer les factures et documents requis dans les délais impartis », a-t-elle dénoncé, s'élevant contre le ministre Bassil qui « critique les autres (...) et se pose en défenseur des deniers publics ».
La ministre sortante des Finances a en outre rappelé que le montant des factures dues jusqu'à la fin mai 2010 s'élève à près de 36,9 millions de dollars, ajoutant que son ministère avait déjà partiellement réglé une grande partie de cette facture (34 millions de dollars). Le montant restant (près de 2,9 millions de dollars) n'a pas encore été réglé car les factures ne sont pas conformes et « ont été envoyées aux Finances avec trois à cinq mois de retard », a-t-elle expliqué.
Rappelons que M. Bassil a déploré à plusieurs reprises ces derniers mois le retard dans le règlement des factures du gaz égyptien, soulignant que ce retard avait entraîné un recours au fuel oil et au diesel - des carburants plus chers et plus polluants.
À l'origine de cette polémique : le contrat signé en mai 2009 entre le Liban et l'Égypte qui n'a pas clairement défini le rôle du ministère des Finances. Pour rectifier le tir, ce dernier avait demandé en novembre dernier au Conseil des ministres de le mandater officiellement, mais ce sujet n'a pas été abordé dans les rares réunions qui se sont tenues depuis, en raison de la paralysie du gouvernement suivie de sa chute au début de l'année.
Rappelons enfin que deux centrales sont conçues au Liban pour fonctionner au gaz naturel (Beddaoui et Zahrani). L'acheminement de gaz à partir d'Égypte - un combustible, moins cher et moins polluant - permet de dégager d'importantes économies et de réduire ainsi la facture pétrolière du pays.
La ministre sortante des Finances, Raya el-Hassan, a répondu hier aux accusations du ministre démissionnaire de l'Énergie, Gebran Bassil, concernant le non-règlement des factures du gaz égyptien. Mme el-Hassan a affirmé que le retard mis à régler les factures d'acheminement du gaz à la compagnie égyptienne EGAS incombe uniquement au ministère de l'Énergie et aux organismes qui lui sont affiliés. « L'Énergie a tardé à envoyer les factures et documents requis dans les délais impartis », a-t-elle dénoncé, s'élevant contre le ministre Bassil qui « critique les autres (...) et se pose en défenseur des deniers publics ». La ministre sortante des Finances a en outre rappelé que le montant des factures dues jusqu'à la fin mai 2010 s'élève à près de 36,9 millions de dollars, ajoutant que son ministère avait...
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