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Économie - Coopération

Obama salue « l’extraordinaire ascension » du Brésil

Le président américain veut resserrer les liens économiques avec cette puissance mondiale montante.

Le président américain, Barack Obama, jouant au football dans une favela de Rio, hier.    Jim Watson/AFP

Le président américain Barack Obama a salué ce week-end « l'extraordinaire ascension » du Brésil et exprimé sa volonté de resserrer les liens économiques avec cette puissance mondiale montante, au début d'une tournée en Amérique latine.
« L'ascension extraordinaire du Brésil a attiré l'attention du monde », a affirmé M. Obama, relevant que, grâce à sa forte croissance, des dizaines de millions de Brésiliens étaient sortis de la pauvreté.
Le président, qui entamait une tournée de cinq jours en Amérique latine, a souhaité encore davantage d'échanges économiques entre les deux pays. « Nous augmentons le commerce et les investissements pour créer des emplois dans nos deux pays. Le Brésil est déjà l'un de nos plus importants partenaires commerciaux, mais nous pouvons faire encore beaucoup plus », a-t-il ajouté.
Il a mentionné à ce titre les travaux d'infrastructure que le Brésil prépare d'ici au Mondial de football de 2014 et aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro en 2016, dont des entreprises américaines espèrent obtenir une part des contrats.
Le président Obama s'est dit déterminé à traiter sur un pied d'égalité, pour les questions économiques, le Brésil avec la Chine et l'Inde et a assuré que les États-Unis voulaient devenir un important client du pétrole en provenance du Brésil, lors d'une allocution devant des chefs d'entreprise à Brasilia.
Son homologue Dilma Rousseff a de son côté réitéré l'ambition du Brésil d'obtenir un fauteuil à la table des membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, mais M. Obama, sans fermer la porte, s'est abstenu de soutenir explicitement cette ambition, contrairement à l'appui marqué qu'il avait apporté à l'Inde.
En outre, le président a vanté à son homologue brésilienne les atouts du F/A-18 américain, concurrent du Rafale français, pour un marché de 36 avions de chasse, a indiqué hier la Maison-Blanche. Daniel Restrepo, conseiller pour les affaires occidentales de M. Obama, a toutefois expliqué que Mme Rousseff n'avait pas manifesté sa préférence pour un appareil en particulier. Invoquant des restrictions budgétaires, le gouvernement brésilien a récemment ajourné sa décision sur l'achat des avions de chasse, un revers pour l'avion français qui faisait figure de favori.
Hier, M. Obama, son épouse Michelle et leurs filles Sasha et Malia devaient se rendre dans la « Cité de Dieu », une favela de la banlieue ouest de Rio rendue célèbre par un film de 2002. Ce bidonville a été pacifié et les trafiquants de drogue en ont été expulsés. Il devait ensuite prononcer un discours au peuple brésilien dans le théâtre municipal de Rio.
La dirigeante, investie début janvier, se rendra en visite officielle aux États-Unis au deuxième semestre 2011, selon une déclaration commune américano-brésilienne.
M. Obama est arrivé samedi soir à Rio, deuxième étape de son voyage. Aujourd'hui, M. Obama continuera sa tournée, la première en Amérique latine depuis son arrivée au pouvoir début 2009, par une visite d'une journée au Chili et s'arrêtera au Salvador avant de rentrer à Washington mercredi soir.
Le président américain Barack Obama a salué ce week-end « l'extraordinaire ascension » du Brésil et exprimé sa volonté de resserrer les liens économiques avec cette puissance mondiale montante, au début d'une tournée en Amérique latine.« L'ascension extraordinaire du Brésil a attiré l'attention du monde », a affirmé M. Obama, relevant que, grâce à sa forte croissance, des dizaines de millions de Brésiliens étaient sortis de la pauvreté.Le président, qui entamait une tournée de cinq jours en Amérique latine, a souhaité encore davantage d'échanges économiques entre les deux pays. « Nous augmentons le commerce et les investissements pour créer des emplois dans nos deux pays. Le Brésil est déjà l'un de nos plus importants partenaires commerciaux, mais nous pouvons faire encore beaucoup plus », a-t-il...
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