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Économie - Liban - Transport

Voitures au gaz : Kabbani accuse Bassil de mener un « cirque médiatique »

Mohammad Kabbani a affirmé hier que les effectifs de police et le gouvernement « sont incapables de surveiller les affaires les plus simples » des citoyens. Photo d’archives

Lors d'une conférence de presse tenue hier, le président de la commission parlementaire des Travaux publics, du Transport, de l'Énergie et de l'Eau, Mohammad Kabbani, a accusé le ministre démissionnaire Gebran Bassil de mener « un cirque médiatique », dans le cadre de l'affaire des voitures au gaz.
« Si les effectifs de police et le gouvernement sont incapables de surveiller les affaires les plus simples, comment voulez-vous que ces derniers s'assurent de la sécurité des stations-service ? Les stations elles-mêmes ont affirmé sans détour que l'État libanais était incapable de le faire », a-t-il déclaré.
À titre de rappel, M. Bassil avait présenté l'an dernier un projet portant sur l'usage du gaz naturel en tant que carburant-substitut, une solution plus respectueuse de l'environnement, et plus économe - l'utilisation du gaz représentant des économies de 40 % pour le consommateur, selon lui. Le projet avait alors été rejeté par la commission parlementaire « pour des raisons de sécurité publique » après plusieurs réunions avec des experts et des représentants des ministères du Transport et de l'Environnement, de l'Association de protection du consommateur (APC) et de l'Association des importateurs de voitures (AIV).
M. Bassil avait vivement réagi à cette décision, qu'il avait jugée biaisée car motivée, selon lui, par des intérêts personnels et des considérations politiques.
Lors d'une conférence de presse tenue hier, le président de la commission parlementaire des Travaux publics, du Transport, de l'Énergie et de l'Eau, Mohammad Kabbani, a accusé le ministre démissionnaire Gebran Bassil de mener « un cirque médiatique », dans le cadre de l'affaire des voitures au gaz.« Si les effectifs de police et le gouvernement sont incapables de surveiller les affaires les plus simples, comment voulez-vous que ces derniers s'assurent de la sécurité des stations-service ? Les stations elles-mêmes ont affirmé sans détour que l'État libanais était incapable de le faire », a-t-il déclaré.À titre de rappel, M. Bassil avait présenté l'an dernier un projet portant sur l'usage du gaz naturel en tant que carburant-substitut, une solution plus respectueuse de l'environnement, et plus économe -...
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