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Économie - Liban - Énergie

Les syndicats appellent à l’abolition totale des taxes sur l’essence

Le président de la CGTL a appelé hier à la formation d’un « gouvernement de réforme nationale ». Photo Nasser Trabousli

Le président de la Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL), Ghassan Ghosn, est revenu hier à la charge concernant la baisse de la taxe sur l'essence, soulignant que la récente réduction de 5 000 livres des droits d'accise sur les 20 litres d'essence restait une mesure « insuffisante en l'absence d'un plafonnement des prix ». Il a ainsi appelé à fixer un plafond qui empêcherait les prix d'augmenter au-delà d'un certain niveau et à modifier par conséquent la formule de calcul des prix.
M. Ghosn a indiqué que la CGTL allait « poursuivre son action visant à abolir l'ensemble des taxes sur l'essence ainsi que les autres taxes indirectes, dont celles propres à la téléphonie mobile ».
Par ailleurs, le président de la CGTL a appelé à accélérer le processus de formation d'un nouveau cabinet, soulignant la nécessité pour le Liban de se doter d'un « gouvernement de réforme nationale qui changerait toutes les politiques socio-économiques mises en place par le passé, notamment celles ayant mené à plus de pauvreté » sur le plan local. « Les politiques de la Banque mondiale (BM), du Fonds monétaire international (FMI) et de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui sont reflétées dans la feuille de route de Paris III, devraient être mises en échec », a-t-il poursuivi à cet égard.

Menaces de recours à la rue
De son côté, l'Union des syndicats du transport terrestre a menacé hier, au cours d'une réunion exceptionnelle, de recourir à la rue si le prix du bidon d'essence n'est pas fixé à 25 000 livres d'ici à un mois.
« L'union accorde aux responsables un délai d'un mois (...) faute de quoi elle appellerait à l'organisation de manifestations et de grèves » dans l'ensemble du pays, a ainsi souligné le communiqué publié à l'issue de la réunion, à laquelle a pris part le président de la CGTL. L'union a en outre émis une série de revendications, dont l'abolition de l'examen mécanique obligatoire et la réorganisation du secteur du transport terrestre, appelant le prochain gouvernement à se plancher dès sa formation sur ses questions « vitales ».
Le président de la Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL), Ghassan Ghosn, est revenu hier à la charge concernant la baisse de la taxe sur l'essence, soulignant que la récente réduction de 5 000 livres des droits d'accise sur les 20 litres d'essence restait une mesure « insuffisante en l'absence d'un plafonnement des prix ». Il a ainsi appelé à fixer un plafond qui empêcherait les prix d'augmenter au-delà d'un certain niveau et à modifier par conséquent la formule de calcul des prix. M. Ghosn a indiqué que la CGTL allait « poursuivre son action visant à abolir l'ensemble des taxes sur l'essence ainsi que les autres taxes indirectes, dont celles propres à la téléphonie mobile ». Par ailleurs, le président de la CGTL a appelé à accélérer le processus de formation d'un nouveau cabinet,...
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