Vacances en Tunisie : Alliot-Marie s’enlise dans la controverse
OLJ /
le 07 février 2011 à 00h23
La chef de la diplomatie française, Michèle Alliot-Marie, s'est enlisée hier davantage dans une embarrassante controverse sur ses vacances en Tunisie, après de nouvelles révélations sur l'utilisation du jet d'un chef d'entreprise en relation d'affaires avec le clan Ben Ali. Sa dernière intervention pour tenter de s'expliquer n'a fait que déclencher de nouvelles critiques et de nouveaux appels à la démission. « Quand je suis en vacances, je ne suis pas ministre des Affaires étrangères, je suis Michèle Alliot-Marie », a-t-elle affirmé samedi soir à la radio France-Info, pour se justifier d'avoir voyagé à deux reprises à bord du jet privé d'un ami, Aziz Miled, pendant ses vacances de fin d'année en Tunisie, alors déjà en proie à des troubles sociaux qui ont débouché sur la chute du président. M. Miled est présenté comme un proche du beau-frère du président tunisien déchu, ce que Michèle Alliot-Marie récuse, estimant qu'il est au contraire « une victime » de la belle-famille de Zine el- Abidine Ben Ali qui l'a obligé à s'associer avec elle. La chef de la diplomatie française a aussi tenté de justifier sa présence en Tunisie, en proie aux troubles, en affirmant qu'il n'y avait alors pas « d'émeutes généralisées ». La ministre avait déjà provoqué un tollé en proposant le 11 janvier une coopération policière au régime de l'ex-président tunisien, alors que les manifestations se multipliaient.
La chef de la diplomatie française, Michèle Alliot-Marie, s'est enlisée hier davantage dans une embarrassante controverse sur ses vacances en Tunisie, après de nouvelles révélations sur l'utilisation du jet d'un chef d'entreprise en relation d'affaires avec le clan Ben Ali. Sa dernière intervention pour tenter de s'expliquer n'a fait que déclencher de nouvelles critiques et de nouveaux appels à la démission. « Quand je suis en vacances, je ne suis pas ministre des Affaires étrangères, je suis Michèle Alliot-Marie », a-t-elle affirmé samedi soir à la radio France-Info, pour se justifier d'avoir voyagé à deux reprises à bord du jet privé d'un ami, Aziz Miled, pendant ses vacances de fin d'année en Tunisie, alors déjà en proie à des troubles sociaux qui ont débouché sur la chute du président. M. Miled est...
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