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Moyen Orient et Monde

Espionnage industriel : l’affaire Renault prend un tour diplomatique

L'affaire d'espionnage qui secoue le constructeur automobile français Renault a pris un tour diplomatique hier, la Chine dénonçant des accusations « irresponsables et inacceptables » contre elle tandis que Paris se défend d'avoir pointé quiconque du doigt à ce stade. Le n° 2 français de l'automobile a, pour sa part, convoqué trois cadres dirigeants suspendus pour leur notifier les soupçons qui pèsent sur eux et pourraient conduire à leur éviction rapide. La piste d'une fuite vers la Chine de secrets touchant à la voiture électrique, projet phare dans lequel Renault et son allié japonais Nissan ont investi 4 milliards d'euros, est privilégiée par le contre-espionnage français et le groupe, selon la presse et les spécialistes de l'intelligence économique. Mais ni Renault ni l'État français, son actionnaire à 15 %, ne l'ont confirmé jusqu'ici. Toutefois, le groupe automobile a décidé de porter plainte aujourd'hui, laissant à la justice le soin de trancher l'affaire.

L'affaire d'espionnage qui secoue le constructeur automobile français Renault a pris un tour diplomatique hier, la Chine dénonçant des accusations « irresponsables et inacceptables » contre elle tandis que Paris se défend d'avoir pointé quiconque du doigt à ce stade. Le n° 2 français de l'automobile a, pour sa part, convoqué trois cadres dirigeants suspendus pour leur notifier les soupçons qui pèsent sur eux et pourraient conduire à leur éviction rapide. La piste d'une fuite vers la Chine de secrets touchant à la voiture électrique, projet phare dans lequel Renault et son allié japonais Nissan ont investi 4 milliards d'euros, est privilégiée par le contre-espionnage français et le groupe, selon la presse et les spécialistes de l'intelligence économique. Mais ni Renault ni l'État français, son actionnaire à...
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