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Liban - Commémoration

Au cimetière des Français, on se souvient du 11 novembre 1918

Officiels, anciens combattants et lycéens étaient réunis hier matin pour commémorer l'armistice qui a mis fin à la Première Guerre mondiale.

Des vétérans et des soldats de la Finul lors de la cérémonie du souvenir.

Au cimetière français de Beyrouth à Horch, hier matin, tout le monde arbore à sa boutonnière le bleuet de France, petite fleur symbole de l'association éponyme qui vient en aide aux anciens combattants. Officiels, mais aussi anciens soldats libanais et franco-libanais de l'armée française et lycéens assistent à cette cérémonie du souvenir qui commémore l'armistice du 11 novembre 1918. L'armistice avait mis fin aux hostilités de la Première Guerre mondiale, entre 1914 et 1918.
Deux anciens combattants portent chacun un drapeau français, aux côtés de soldats de la Finul au garde-à-vous. Pour la première fois, la célébration a lieu au cimetière français : auparavant, elle se déroulait à la Résidence des Pins où se trouve un monument aux morts.
Sous un soleil de plomb, la cérémonie commence par une allocution de l'ambassadeur de France, Denis Pietton, qui rappelle que la fin de la guerre en 1918 a redonné « l'espoir en la paix ». Il rend hommage aux soldats de différentes confessions morts en 1920 et 1945, et notamment aux volontaires de la Légion d'Orient. Créée le 15 novembre 1916, celle-ci avait permis à des ressortissants orientaux de s'engager dans l'armée française.
Transmettre la mémoire de la guerre, c'est avant tout le but de cette cérémonie : des lycéens de plusieurs écoles franco-libanaises de Beyrouth sont présents. Quatre d'entre eux déposent des gerbes de fleurs sur les tombes des soldats morts au front. Diane, élève franco-libanaise au Lycée Abdel Kader, a trouvé cette commémoration « intéressante ». « Cela permet de sensibiliser la jeunesse : on se sent concerné », ajoute-elle. Karim, lui aussi franco-libanais et lycéen au Collège protestant français, estime que la cérémonie fait transparaître « le respect voué aux morts » durant les conflits. Il est aussi ravi car il a pu rencontrer « des personnes intéressantes » et poser toutes les questions qu'il souhaitait.
Après le dépôt de gerbes de fleurs au pied du monument du soldat inconnu puis le salut aux troupes, la Marseillaise retentit, clôturant la cérémonie du souvenir.
Au cimetière français de Beyrouth à Horch, hier matin, tout le monde arbore à sa boutonnière le bleuet de France, petite fleur symbole de l'association éponyme qui vient en aide aux anciens combattants. Officiels, mais aussi anciens soldats libanais et franco-libanais de l'armée française et lycéens assistent à cette cérémonie du souvenir qui commémore l'armistice du 11 novembre 1918. L'armistice avait mis fin aux hostilités de la Première Guerre mondiale, entre 1914 et 1918.Deux anciens combattants portent chacun un drapeau français, aux côtés de soldats de la Finul au garde-à-vous. Pour la première fois, la célébration a lieu au cimetière français : auparavant, elle...
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