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Moyen Orient et Monde

Téhéran et Damas critiquent les négociations au P-O

L'Iran et la Syrie ont critiqué samedi le processus de paix israélo-palestinien soutenu par Washington, et annoncé un renforcement de leurs liens en dépit des efforts américains pour éloigner Damas de son allié iranien, lors d'une visite du président Bachar el-Assad à Téhéran. « Rien n'a changé dans le processus de paix, qui est uniquement destiné à assurer à Barack Obama un soutien à l'intérieur des États-Unis », a déclaré le président syrien qui a rencontré, lors de cette visite, son homologue iranien ainsi que le guide suprême Ali Khamenei.
Par ailleurs, le chef de la diplomatie syrienne Walid Moallem a réitéré hier l'attachement de son pays au rôle d'intermédiaire de la Turquie en cas de reprises des négociations indirectes syro-israéliennes. « La Turquie a montré qu'elle était un intermédiaire honnête. Les négociations indirectes doivent donc commencer au point où elles s'étaient arrêtées en Turquie », a déclaré M. Moallem à la presse en marge d'une réunion ministérielle syro-turque à Lattaquié. En 2008, la Turquie a servi d'intermédiaire à des négociations de paix indirectes entre la Syrie et Israël, concernant le plateau syrien du Golan occupé par Israël depuis 1967. Ces pourparlers lancés en mai 2008 avaient été suspendus en décembre 2008 après l'offensive israélienne dans la bande de Gaza. Par ailleurs, le ministre turc des Affaires étrangères Ahmat Davutoglu et le vice-président adjoint syrien Mohammad Hassan Turkmani ont souhaité que la stabilisation du Proche-Orient soit le fruit d'efforts locaux.
L'Iran et la Syrie ont critiqué samedi le processus de paix israélo-palestinien soutenu par Washington, et annoncé un renforcement de leurs liens en dépit des efforts américains pour éloigner Damas de son allié iranien, lors d'une visite du président Bachar el-Assad à Téhéran. « Rien n'a changé dans le processus de paix, qui est uniquement destiné à assurer à Barack Obama un soutien à l'intérieur des États-Unis », a déclaré le président syrien qui a rencontré, lors de cette visite, son homologue iranien ainsi que le guide suprême Ali Khamenei.Par ailleurs, le chef de la diplomatie syrienne Walid Moallem a réitéré hier l'attachement de son...
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