Dans son interview, le chef de file d'Irakia a confirmé que la nomination du prochain chef du gouvernement constituait l'un des principaux points d'achoppement des discussions qu'il mène avec Maliki, ainsi que la question de savoir qui aura la légitimité de constituer le futur cabinet. Allaoui, s'il est prêt à laisser un autre membre d'Irakia occuper le poste de Premier ministre, insistera pour que son alliance soit la première à tenter de former le gouvernement. Le dirigeant d'Irakia, une formation qui se présente comme multiconfessionnelle, a ajouté qu'il était important que tous les blocs politiques soient représentés. « Parce que nous sommes en transition, il faut partager le pouvoir et il faut déclarer que personne ne sera privé de son droit électoral, et que personne ne sera un partenaire subalterne et l'autre un partenaire plus important », a-t-il dit. « Malheureusement, certains de nos collègues pensent qu'offrir un ou deux sièges au gouvernement est suffisant (...) Nous ne voyons pas les choses comme ça. »
Moyen Orient et Monde - Irak
Un gouvernement sera formé d’ici à la fin octobre, affirme Allaoui
OLJ / le 07 septembre 2010 à 22h59
Dans son interview, le chef de file d'Irakia a confirmé que la nomination du prochain chef du gouvernement constituait l'un des principaux points d'achoppement des discussions qu'il mène avec Maliki, ainsi que la question de savoir qui aura la légitimité de constituer le futur cabinet. Allaoui, s'il est prêt à laisser un autre membre d'Irakia occuper le poste de Premier ministre, insistera pour que son alliance soit la première à tenter de former le gouvernement. Le dirigeant d'Irakia, une formation qui se présente comme multiconfessionnelle, a ajouté qu'il était important que tous les blocs politiques soient représentés. « Parce que nous sommes en transition, il faut partager le pouvoir et il faut déclarer que personne ne sera privé de son droit électoral, et que personne ne sera un partenaire subalterne et l'autre un partenaire plus important », a-t-il dit. « Malheureusement, certains de nos collègues pensent qu'offrir un ou deux sièges au gouvernement est suffisant (...) Nous ne voyons pas les choses comme ça. »


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