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Moyen Orient et Monde - Irak

Biden ne peut pas « garantir » le calme après le retrait américain

Le vice-président des États-Unis, Joe Biden, a reconnu qu'il ne pouvait pas « garantir » le calme en Irak après le retrait des troupes de combat américaines, dans un entretien à la chaîne NCB diffusé hier. « Mais je suis prêt à tout parier sur le fait qu'une explosion de violence n'aura pas lieu », a assuré M. Biden, chargé par le président Barack Obama de gérer le dossier irakien. Après début septembre, « nous aurons toujours 50 000 soldats endurcis en Irak, qui passeront d'opérations de combat à soutenir la capacité combattante des Irakiens. Mon opinion, et celle du général Odierno (le commandant américain en Irak), du Pentagone ou des gens sur le terrain, est qu'il est peu probable que (de telles violences) aient lieu », a insisté M. Biden.
Mercredi, M. Biden avait affirmé que les tenants du « chaos » en Irak avaient « échoué », en accueillant des soldats de retour de déploiement dans une base de l'État de New York.
Toutefois, sur le terrain, les violences continuent, seize personnes ont été tuées et 14 autres blessées dans une série d'attaques survenues dans le quartier sunnite d'Azamiya, situé dans le nord de Bagdad. Des hommes armés ont d'abord abattu trois soldats en faction à un barrage du quartier, puis ont brûlé leurs corps, a annoncé le ministère de l'Intérieur. Treize personnes, dont trois soldats et trois policiers, ont ensuite été tuées dans trois attaques à la bombe artisanale le long de différentes routes menant à la scène de la fusillade. Les quatre attaques se sont produites en l'espace d'un quart d'heure, a précisé le ministère.
Plus tôt dans la journée, quatre soldats irakiens avaient été tués et 22 personnes blessées dans des attaques perpétrées dans le nord et le centre de l'Irak.
En outre, un policier a été tué et deux autres ont été blessés par une bombe fixée à une des voitures du convoi du chef de la police d'al-Qayara, à 50 km au sud de Mossoul, a indiqué le chef de la police de la capitale provinciale, située à 350 km au nord de Bagdad.
Par ailleurs, la branche irakienne d'el-Qaëda a revendiqué, via Internet, l'attentat commis lundi à Bagdad contre la chaîne de télévision satellitaire al-Arabiya, a indiqué le centre de surveillance américain SITE.
Le vice-président des États-Unis, Joe Biden, a reconnu qu'il ne pouvait pas « garantir » le calme en Irak après le retrait des troupes de combat américaines, dans un entretien à la chaîne NCB diffusé hier. « Mais je suis prêt à tout parier sur le fait qu'une explosion de violence n'aura pas lieu », a assuré M. Biden, chargé par le président Barack Obama de gérer le dossier irakien. Après début septembre, « nous aurons toujours 50 000 soldats endurcis en Irak, qui passeront d'opérations de combat à soutenir la capacité combattante des Irakiens. Mon opinion, et celle du général Odierno (le commandant américain en Irak), du Pentagone ou...
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