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Moyen Orient et Monde - Yémen

Pouvoir et opposition jettent les bases pour un dialogue national

Le Congrès populaire général (CPG), parti au pouvoir au Yémen, et les partis de l'opposition parlementaire ont signé samedi un accord d'entente en vue d'un dialogue national, un geste salué par le président Ali Abdallah Saleh. L'accord d'entente a été signé par le CPG et le Forum commun, qui réunit plusieurs formations d'opposition, dont le parti al-Islah, principal groupe islamiste, et le Parti socialiste yéménite (PSY).
« C'est un pas positif vers la détente politique (...), nous débutons une nouvelle étape », a déclaré, à l'issue de la signature du texte, le président Saleh. « Nous sommes dans le même bateau et nous devons naviguer ensemble », a encore dit M. Saleh. Pour le faire avancer, « il doit y avoir une direction composée de tous les partis politiques et j'avais dit lors de mon discours en mai que la contribution de tous les partis politiques du Yémen était la bienvenue », a-t-il ajouté. Le 21 mai, à l'occasion du 20e anniversaire de l'unification du Yémen, le président Saleh avait invité toutes les formations politiques « à l'intérieur et à l'extérieur » du Yémen à un « dialogue national responsable, dans le cadre des institutions constitutionnelles ».
Le Yémen, pays pauvre de la péninsule Arabique, est confronté à un mouvement sudiste séparatiste et à un renforcement d'el-Qaëda, alors qu'un nouvel épisode de la guerre avec les rebelles chiites a abouti à une trêve en février dernier. Sur ce plan, le gouvernement yéménite a décidé de libérer plus de 400 prisonniers, principalement des membres de groupes rebelles du nord du pays, a annoncé samedi un dirigeant de l'opposition. Toutefois, les rebelles chiites dénoncent le refus du gouvernement d'appliquer la trêve qui prévoit la libération de tous les insurgés prisonniers. Sur leur site Internet, les rebelles accusent l'armée d'être responsable d'une embuscade qui a coûté la vie à trois de leurs membres vendredi. Le Yémen doit faire face aux pressions des gouvernements occidentaux, mais également de l'Arabie saoudite, pour mettre un terme à ses conflits internes et pour lutter contre el-Qaëda.
Le Congrès populaire général (CPG), parti au pouvoir au Yémen, et les partis de l'opposition parlementaire ont signé samedi un accord d'entente en vue d'un dialogue national, un geste salué par le président Ali Abdallah Saleh. L'accord d'entente a été signé par le CPG et le Forum commun, qui réunit plusieurs formations d'opposition, dont le parti al-Islah, principal groupe islamiste, et le Parti socialiste yéménite (PSY).« C'est un pas positif vers la détente politique (...), nous débutons une nouvelle étape », a déclaré, à l'issue de la signature du texte, le président Saleh. « Nous sommes dans le même bateau et nous devons naviguer ensemble », a...
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