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Culture - Deir El-Qamar

Le Monday Blues Band en famille

C'est dans une ambiance champêtre que le Monday Blues Band a présenté, samedi, un concert baptisé « Blues for the Moon » en plein cœur de la « Menchieyh » à Deir el-Qamar.

Une atmosphère familiale qui se renouvelle tous les ans.  Photo Mohamad Azakir

Nappes à carreaux rouges et blancs, photophores et petits pots de fleurs ornent les tables disposées devant la scène. Le décor se fond à merveille dans le jardin public de Deir el-Qamar et on aurait presque l'impression d'être dans une fête de village en France.
Au fur et à mesure, les familles et groupes d'amis s'installent, se saluent, prennent un verre de vin. La présidente du comité organisateur des Estivales, Dorothy Chamoun, ne manque pas à l'appel et accueille avec enthousiasme les spectateurs
Tout le monde attend le Monday Blues Band, venu proposer un spectacle intitulé « Blues for the moon » dans ce charmant village au nom lunaire.
Lorsque le groupe arrive sur scène, les musiciens se présentent à tour de rôle avec des solos dynamiques. Alliant chaleur et swing, les artistes, complices depuis 1994 et rythmant les lundis soirs du Quadrangle (Hazmieh), livrent un échange musical savoureux à base de standards de jazz et de blues.
Partageant la scène en famille, le saxophoniste Issa Goraïeb n'est autre que le père du guitariste Fouad Goraïeb et le bassiste, Toni Rizkallah, le père du batteur Malek Rizkallah ; le reste du groupe est composé du guitariste, Kamal Badaro, d'Adonis Astare au chant et au clavier, et de Joe Zarifé au chant. Ce groupe d'amis proposent un répertoire composé de reprises rafraîchies à la teinte Monday Blues Band et dont les influences naviguent de B.B. King à Robert Johnson et Eddie Boyd en passant par Eric Clapton. Prônant force de l'écoute et spontanéité, leurs compositions telle que la chanson Romance plongent les spectateurs dans une douce nostalgie des années 30.
Les uns et les autres chantent, changent d'instruments, des invités sont appelés sur scène, comme le bluesman Hugo qui interprète une version de Means old frisco (Eric Clapton), accompagné de son harmonica, ou encore la chanteuse au timbre décoiffant, Tanea Aghostine, toute vibrante en entonnant le tube Sweet home Chicago (Robert Johnson). L'ensemble fonctionne parfaitement grâce à la générosité de ces artistes passionnés.
Dans le public, les têtes se balancent, les doigts pianotent sur les tables, certains dansent. Toutes les générations sont réunies et apprécient avec le même engouement des morceaux sur lesquels le temps ne cesse de glisser.

Nappes à carreaux rouges et blancs, photophores et petits pots de fleurs ornent les tables disposées devant la scène. Le décor se fond à merveille dans le jardin public de Deir el-Qamar et on aurait presque l'impression d'être dans une fête de village en France.Au fur et à mesure, les familles et groupes d'amis s'installent, se saluent, prennent un verre de vin. La présidente du comité organisateur des Estivales, Dorothy Chamoun, ne manque pas à l'appel et accueille avec enthousiasme les spectateursTout le monde attend le Monday Blues Band, venu proposer un spectacle intitulé « Blues for the moon » dans ce charmant village au nom lunaire.Lorsque le groupe arrive sur scène, les musiciens se présentent à tour de...
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