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Moyen Orient et Monde

La formation d’un gouvernement, une tâche « herculéenne »

La percée spectaculaire des indépendantistes flamands aux élections législatives belges marque le point de départ d'un long processus de négociations pour former un gouvernement de coalition et jeter les bases d'une réforme des institutions belges.
Le roi Albert II devrait engager dès aujourd'hui des consultations avec les présidents des différents partis représentés à la Chambre et au Sénat, tous deux renouvelés.
Le système électoral à la proportionnelle à un tour ne permettant pas de dégager de parti majoritaire, la constitution d'une coalition rassemblant des partis de tendance politique différente est une nécessité.
Autre obligation : en l'absence de partis nationaux, il faut que le gouvernement soit soutenu par des partis flamands (néerlandophones) et francophones de Wallonie et Bruxelles.
Dans les prochains jours, le roi devrait ensuite charger l'un des partis sortis en tête d'une mission d'« information », à charge pour lui de voir quelle serait la coalition ayant le plus de chance d'obtenir une majorité.
Une fois cette mission - qui peut prendre de quelques jours à quelques semaines - accomplie, le souverain devrait désigner un « formateur », chargé spécifiquement de constituer une équipe gouvernementale et d'en prendre la tête en tant que Premier ministre. La tâche, qui prend habituellement quelques semaines ou quelques mois, sera cette fois encore plus ardue.
Les plus optimistes pensent que le nouveau gouvernement pourra prendre ses fonctions en septembre. D'autres citent plutôt la date limite de la rentrée parlementaire, début octobre.
La percée spectaculaire des indépendantistes flamands aux élections législatives belges marque le point de départ d'un long processus de négociations pour former un gouvernement de coalition et jeter les bases d'une réforme des institutions belges.Le roi Albert II devrait engager dès aujourd'hui des consultations avec les présidents des différents partis représentés à la Chambre et au Sénat, tous deux renouvelés.Le système électoral à la proportionnelle à un tour ne permettant pas de dégager de parti majoritaire, la constitution d'une coalition rassemblant des partis de tendance politique différente est une nécessité.Autre obligation : en l'absence de partis nationaux, il...
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