Le nouveau chef de la diplomatie britannique, William Hague et le ministre afghan des Affaires étrangères, Zalmay Rasul à Kaboul. /
William Hague, qu'accompagnent le ministre de la défense, Liam Fox, et le ministre pour le développement international, Andrew Mitchell, doit notamment rencontrer le président afghan Hamid Karzai, a précisé le ministère britannique des Affaires étrangères.
S'attaquer à la situation en Afghanistan est "une de nos priorités les plus urgentes", a affirmé Hague à son arrivée, dans des commentaires rendus publics à Londres.
"Cela nous coûtera beaucoup de temps, d'énergie et d'effort et il est donc essentiel que les ministres aient une très bonne compréhension des thèmes", a-t-il ajouté.
"Nous devons accorder notre temps et notre soutien pour assurer le succès de notre stratégie et nous sommes venus pour cela en Afghanistan à la première occasion", a encore affirmé le ministre.
Pour sa part, le ministre de la défense a déclaré au quotidien The Times qu'il voulait que les forces britanniques "rentrent à la maison aussitôt que possible".
"Nous ne sommes pas un gendarme universel... Nous sommes là pour éviter que le peuple britannique et nos intérêts globaux soient menacés", a-t-il noté.
M. Mitchell a quant à lui affirmé qu'il étudierait "les façons d'améliorer la qualité et l'impact de l'aide" à l'Afghanistan.
"Renforcer la capacité de l'État à garantir la sécurité et la stabilité, accroitre le développement et réduire la pauvreté est essentiel pour vaincre la violence extrémiste et protéger les rues britanniques", a-t-il indiqué.
La Grande-Bretagne a quelque 10 000 soldats en Afghanistan. 286 britanniques ont perdu la vie depuis l'intervention des forces internationales dans ce pays en 2001.
Le Premier ministre britannique, David Cameron, a rencontré Karzai samedi. Il s'agissait de sa première rencontre avec un dirigeant étranger depuis son arrivée au pouvoir, preuve de l'importance que le nouveau gouvernement accorde à l'Afghanistan, selon les commentateurs.
S'attaquer à la situation en Afghanistan est "une de nos priorités les plus urgentes", a affirmé Hague à son arrivée, dans des commentaires rendus publics à Londres.
"Cela nous coûtera beaucoup de temps, d'énergie et d'effort et il est donc essentiel que les ministres aient une très bonne compréhension des thèmes", a-t-il ajouté.
"Nous devons accorder notre temps et notre soutien pour assurer le succès de notre stratégie et...


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