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Moyen Orient et Monde

La Turquie prête à servir « d’intermédiaire » entre Téhéran et l’Occident

« La Turquie est prête à servir d'intermédiaire pour un échange d'uranium » entre l'Iran et les grandes puissances « et nous espérons avoir un rôle utile dans ce dossier », a déclaré hier le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, à l'issue d'une rencontre, à Téhéran, avec son homologue iranien, Manouchehr Mottaki. Le chef de la diplomatie turque a par ailleurs réaffirmé que, pour Ankara, « la solution (à la question nucléaire iranienne) passe par la négociation et par le processus diplomatique » plutôt que par des sanctions, envisagées par les grandes puissances.
La Turquie, qui siège actuellement au Conseil de sécurité de l'ONU, a déjà proposé cet hiver de servir d'intermédiaire pour tenter de régler le conflit entre Téhéran et les grandes puissances, focalisé sur le programme iranien d'enrichissement d'uranium dont les Occidentaux craignent qu'il n'ait un objectif militaire.
Sans répondre explicitement à la proposition turque, M. Mottaki a réaffirmé de son côté que Téhéran demeurait prêt à un échange d'uranium selon les modalités fixées par l'Iran. « Si l'autre partie a la volonté politique sérieuse de parvenir à un échange de combustible, ce peut être l'occasion pour rétablir la confiance dans un cadre multilatéral », a-t-il déclaré. « Si le principe d'un échange est acquis, les autres aspects peuvent être négociés », a ajouté le ministre. Pour sa part, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, a salué les efforts de la Turquie pour trouver une solution. « Des pays amis, notamment la Turquie, ont mené des activités importantes pour faire comprendre à l'autre partie nos droits, et différentes idées ont été évoquées à ce propos », a-t-il déclaré, cité par l'agence Mehr.
« La Turquie est prête à servir d'intermédiaire pour un échange d'uranium » entre l'Iran et les grandes puissances « et nous espérons avoir un rôle utile dans ce dossier », a déclaré hier le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, à l'issue d'une rencontre, à Téhéran, avec son homologue iranien, Manouchehr Mottaki. Le chef de la diplomatie turque a par ailleurs réaffirmé que, pour Ankara, « la solution (à la question nucléaire iranienne) passe par la négociation et par le processus diplomatique » plutôt que par des sanctions, envisagées par les grandes puissances.La Turquie, qui siège actuellement au Conseil...
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