"Il est important qu'il y ait, sur le marché de l'énergie, un équilibre entre l'offre et la demande, ce qui permet un équilibre des prix", affirme le Premier ministre qatari.
" À mon sens, le prix raisonnable du baril se situe aujourd'hui entre 75 et 85 dollars", déclare-t-il, ajoutant qu'il était "important qu'il y ait, sur le marché de l'énergie, un équilibre entre l'offre et la demande, ce qui permet un équilibre des prix".
"Si les prix montent de manière exagérée, c'est mauvais pour le marché, de la même manière qu'une baisse rapide est néfaste car elle handicape les investissements", poursuit-il, soulignant que "les marchés détestent les grands écarts".
"En fait, nous souhaitons toujours le juste équilibre", conclut-il.
Les prix du pétrole se sont nettement repliés vendredi à New York, le baril faisant même une brève incursion sous les 80 dollars, pénalisé, comme la veille, par le raffermissement de la monnaie américaine.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril a terminé à 80,68 dollars.
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont fait partie le Qatar, a décidé mercredi de maintenir à 24,84 millions de barils par jour (mbj) ses quotas de production, ses ministres se disant "très contents" du prix du baril, remonté dans une fourchette de 70 à 80 dollars depuis six mois.
"Si les prix montent de manière exagérée, c'est mauvais pour le marché, de la même manière qu'une baisse rapide est néfaste car elle handicape les investissements", poursuit-il, soulignant que "les marchés détestent les grands écarts".
"En fait, nous souhaitons toujours le juste équilibre", conclut-il.
Les prix du pétrole se sont nettement repliés vendredi à New York, le baril faisant même une brève incursion sous les 80 dollars,...

