Rechercher
Rechercher

Économie - Liban - Edl

Le Liban-Sud risque de sombrer dans le noir total

Si le différend qui oppose la société sud-coréenne Kepco, chargée de la gestion des centrales de Deir Ammar et Zahrani, et les ouvriers de ces dernières, devait se poursuivre, le risque est grand que l'alimentation en courant électrique du Liban-Sud soit totalement interrompue. En fait, les ouvriers, y compris ceux de la maintenance et des opérations, ont annoncé avant-hier l'arrêt total du travail à partir de demain, samedi, si leurs revendications n'étaient pas satisfaites.
La centrale électrique de Deir Ammar fonctionne à plein régime et produit 400 mégawatts. La justice, selon l'agence, devrait trancher le différend le 1er décembre prochain.
D'autre part, le ministre des Finances, Mohammad Chatah, a reçu hier une délégation des ouvriers journaliers de l'EDL. Le ministre a affirmé à ses interlocuteurs que leurs salaires, y compris les augmentations, sont assurés par des crédits qui ont été déjà alloués à l'EDL. Il a souligné que son ministère considère les augmentations de salaires comme « logiques » suite à la dernière majoration des salaires approuvée par le gouvernement.
Si le différend qui oppose la société sud-coréenne Kepco, chargée de la gestion des centrales de Deir Ammar et Zahrani, et les ouvriers de ces dernières, devait se poursuivre, le risque est grand que l'alimentation en courant électrique du Liban-Sud soit totalement interrompue. En fait, les ouvriers, y compris ceux de la maintenance et des opérations, ont annoncé avant-hier l'arrêt total du travail à partir de demain, samedi, si leurs revendications n'étaient pas satisfaites.La centrale électrique de Deir Ammar fonctionne à plein régime et produit 400 mégawatts. La justice, selon l'agence, devrait trancher le différend le 1er décembre prochain.D'autre part, le ministre des Finances, Mohammad Chatah, a reçu...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut