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Moyen Orient et Monde - Nucléaire

Ahmadinejad qualifie les négociations de Genève de « pas en avant »

Téhéran accuse les États-Unis et l'Arabie saoudite d'être mêlés à la « disparition » d'un Iranien dans le royaume wahhabite.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré hier que les négociations de Genève, le 1er octobre, avec les puissances du groupe des « Six » ont été un « pas en avant », a rapporté le site de la télévision d'État. « (...) J'espère que nous allons avancer de la même manière pour avoir une coopération constructive afin de régler les grands problèmes dans le monde », a déclaré M. Ahmadinejad. « Dans ces négociations, nous assistons à un meilleur comportement que par le passé de la part de ces pays, et nous notons qu'une logique de respect et de justice se met progressivement en place. Ces discussions sont une bonne base pour poursuivre les négociations », a-t-il ajouté, poursuivant : « L'Iran n'a fixé aucune limite pour une entente avec tous les pays, à l'exception du régime sioniste. » Il a également affirmé que les négociations de Genève constituaient « une opportunité de coopération » entre l'Iran et les puissances du groupe des Six (Chine, Russie, France, États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne).
M. Ahmadinejad a en outre souligné que la rencontre bilatérale à Genève entre le chef du dossier nucléaire iranien, Saïd Jalili, et le sous-secrétaire d'État américain William Burns s'était bien déroulée. « Autant que je sache, les négociations des deux parties avaient un cadre clair et raisonnable, et nous approuvons cela », a-t-il dit. La secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, les a qualifiées de « positives » tout en insistant sur le fait que les États-Unis attendaient « plus » de la part de Téhéran.
L'Iran et les Six se sont mis d'accord à Genève, entre autres, pour une inspection du nouveau site d'enrichissement d'uranium, situé près de Qom, et dont l'existence a été révélée fin septembre. Hier, la Russie a mis en garde les Occidentaux contre toute conclusion hâtive sur ce nouveau site tout en espérant que Téhéran continue à coopérer avec l'Agence internationale de l'énergie atomique.
D'autre part, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a fait état hier de l'arrestation en Arabie saoudite d'un ressortissant iranien, Shahram Amiri, dans laquelle les États-Unis seraient impliqués, a rapporté l'agence officielle IRNA. « Nous considérons que l'Arabie saoudite est responsable de la situation de Shahram Amiri et que les États-Unis, aussi, sont liés à cette arrestation », a déclaré M. Mottaki, cité par IRNA. Plus tôt, le ministre, cité par l'agence Fars, avait indiqué que les États-Unis étaient mêlés à la « disparition » en Arabie saoudite de Shahram Amiri. « Nous allons suivre cette affaire », a-t-il ajouté. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hassan Ghashghavi, avait refusé lundi de répondre à une question de la presse sur la qualité d'expert nucléaire de M. Amiri. Certains médias arabes avaient rapporté que Shahram Amiri, disparu durant l'été, était un expert nucléaire.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré hier que les négociations de Genève, le 1er octobre, avec les puissances du groupe des « Six » ont été un « pas en avant », a rapporté le site de la télévision d'État. « (...) J'espère que nous allons avancer de la même manière pour avoir une coopération constructive afin de régler les grands problèmes dans le monde », a déclaré M. Ahmadinejad. « Dans ces négociations, nous assistons à un meilleur comportement que par le passé de la part de ces pays, et nous notons qu'une logique de respect et de justice se met progressivement en place. Ces discussions sont une...
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