M. Zelaya a été renversé le 28 juin par un coup d'État et expulsé du pays le jour où il avait organisé une consultation populaire pour changer la Constitution, qui interdit notamment à un président de briguer un second mandat. Son mandat devait expirer le 27 janvier 2010. M. Micheletti avait toujours rejeté catégoriquement un retour au pouvoir du président déchu. Il était d'accord pour que M. Zelaya revienne au Honduras, mais uniquement pour se présenter devant la justice. Ce refus avait fait échouer en juillet un plan de sortie de crise soutenu par la communauté internationale et proposé par le président du Costa Rica, Oscar Arias. Le plan, qui devrait servir de base cette semaine à un possible dialogue entre le gouvernement putschiste et le président déchu, prévoit un retour au pouvoir de M. Zelaya, la formation d'un gouvernement d'union nationale et une présidentielle anticipée. Le président déchu a proposé hier au gouvernement putschiste de signer « immédiatement » le plan Arias, a-t-il dit à l'AFP par téléphone depuis l'ambassade du Brésil où il s'est réfugié depuis son retour clandestin au Honduras, le 21 septembre. En plus de l'annulation du décret qui rapproche le Honduras d'un état de siège, M. Zelaya demande la levée du siège militaire de l'ambassade du Brésil pour entamer un dialogue « sincère ».
Moyen Orient et Monde - Honduras
Le gouvernement putschiste admet un retour au pouvoir de Zelaya
OLJ / le 06 octobre 2009 à 00h25
M. Zelaya a été renversé le 28 juin par un coup d'État et expulsé du pays le jour où il avait organisé une consultation populaire pour changer la Constitution, qui interdit notamment à un président de briguer un second mandat. Son mandat devait expirer le 27 janvier 2010. M. Micheletti avait toujours rejeté catégoriquement un retour au pouvoir du président déchu. Il était d'accord pour que M. Zelaya revienne au Honduras, mais uniquement pour se présenter devant la justice. Ce refus avait fait échouer en juillet un plan de sortie de crise soutenu par la communauté internationale et proposé par le président du Costa Rica, Oscar Arias. Le plan, qui devrait servir de base cette semaine à un possible dialogue entre le gouvernement putschiste et le président déchu, prévoit un retour au pouvoir de M. Zelaya, la formation d'un gouvernement d'union nationale et une présidentielle anticipée. Le président déchu a proposé hier au gouvernement putschiste de signer « immédiatement » le plan Arias, a-t-il dit à l'AFP par téléphone depuis l'ambassade du Brésil où il s'est réfugié depuis son retour clandestin au Honduras, le 21 septembre. En plus de l'annulation du décret qui rapproche le Honduras d'un état de siège, M. Zelaya demande la levée du siège militaire de l'ambassade du Brésil pour entamer un dialogue « sincère ».


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