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Économie - Liban - Étude

Les dépôts bancaires essentiels au financement de l’État, selon le FMI

La combinaison de facteurs internes et externes serait essentielle à la croissance continuelle des dépôts bancaires, a souligné une étude du Fonds monétaire international (FMI).
« Les dépôts bancaires sont particulièrement essentiels au financement de l'État libanais, puisque les banques locales souscrivent une large part de la dette publique », a précisé le document. Le financement continuel des banques commerciales, principalement constitué des dépôts des résidents ainsi que des non-résidents, est un indicateur que le modèle de financement libanais est « viable », notamment dans le contexte d'une dette publique élevée, a ajouté le FMI.
« C'est pour cela, souligne l'article du FMI, que les dépôts bancaires constituent des indicateurs précieux de la perspective de stabilité économique du pays. »

Une combinaison
de facteurs

Les facteurs internes cités par l'article et qui doperaient l'économie sont : une hausse de la croissance économique, une augmentation de l'inflation et un taux différentiel plus élevé entre les taux d'intérêt de la livre et du dollar. En parallèle, le document mentionne « la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel des économies des pays du Golfe, ainsi que le cycle économique des pays avancés, comme étant des facteurs qui insuffleraient un élan positif à l'économie libanaise ». L'étude souligne cependant que les facteurs externes auraient un plus grand impact que les facteurs locaux.
D'autre part, le rapport indique que les facteurs spécifiques au secteur bancaire joueraient un rôle important dans la demande de dépôts. De plus, « les banques les plus stables ainsi que celles qui auraient une large propension à accorder des crédits sont celles qui enregistrent les plus fortes croissances des dépôts », précise le texte. Parmi les autres facteurs spécifiques au secteur bancaire et qui seraient favorables à la croissance économique, l'étude énumère « la perception du taux de risque des banques, les liquidités, un degré élevé d'intermédiaires financiers ainsi qu'une marge nette favorable du taux d'intérêt ».

Un système vulnérable
Le rapport a toutefois mis en garde contre le fait que les facteurs externes seraient en grande partie à l'origine de l'attirance des dépôts, ce qui constitue une source de vulnérabilité du système. « Cela s'explique par le fait qu'il est impossible d'influencer les facteurs externes, alors qu'une convergence de ces facteurs pourrait quelquefois aboutir à des effets négatifs », a averti le document de l'International Fund.
L'étude suggère donc d'une part « d'apporter un ajustement du ratio dette/PIB pour éliminer graduellement la dépendance du système libanais aux flux intrants et d'autre part consolider la politique monétaire en vue de garder un différentiel des taux d'intérêt de la livre par rapport au dollar ». Pour ceci, l'étude propose de renforcer le système bancaire afin de garder un rythme soutenu de dépôts.
La combinaison de facteurs internes et externes serait essentielle à la croissance continuelle des dépôts bancaires, a souligné une étude du Fonds monétaire international (FMI).« Les dépôts bancaires sont particulièrement essentiels au financement de l'État libanais, puisque les banques locales souscrivent une large part de la dette publique », a précisé le document. Le financement continuel des banques commerciales, principalement constitué des dépôts des résidents ainsi que des non-résidents, est un indicateur que le modèle de financement libanais est « viable », notamment dans le contexte d'une dette publique élevée, a ajouté le...
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