Le but de cette ONG est de « faire tomber un à un les préjugés qui entourent l'alzheimer, qualifié de honteux, et qui résultent notamment du manque d'éveil concernant la maladie ».
Voulant partager son expérience avec les familles de patients qui souffrent d'alzheimer au Liban, Diane Mansour organise dans le cadre de son association des conférences mensuelles à l'ordre des médecins, pour familiariser les Libanais avec la maladie, ainsi que des rencontres hebdomadaires de soutien aux familles. Elle a de même organisé des sessions de formation à l'intention du personnel infirmier dans les maisons de repos.
L'année dernière, Alzheimer Liban a lancé un projet visant à rassembler les histoires des personnes souffrant de la maladie, mais aussi « à sensibiliser l'opinion publique à l'alzheimer, ses symptômes, ses signes avant-coureurs, son diagnostic, son traitement et son évolution ». « Ces divers témoignages seront par la suite regroupés dans un ouvrage intitulé Vivre avec l'alzheimer... l'expérience libanaise », indique Mme Mansour, qui affirme que « derrière la maladie se cache une personne avec un nom, un esprit, des sentiments, une histoire, un environnement, une personnalité et... des instants présents ».
Le mercredi 30 septembre, l'association Alzheimer Liban organise au Casino du Liban son dîner annuel de collecte de fonds, sous l'égide de Mme Leila el-Solh Hamadé, vice-présidente de la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal, avec, au programme, la première du cirque Éclipse.
Pour plus d'informations, appeler au 03/245606.

