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Moyen Orient et Monde

Paris rejette les accusations « d’ingérence » de Téhéran

La France a rejeté hier l'accusation « d'ingérence » dans les affaires iraniennes sur les droits de l'homme, et a souligné qu'elle poursuivrait sa politique de « fermeté » sur le programme nucléaire que Téhéran est soupçonné de vouer à des fins militaires. « Il ne s'agit pas là d'ingérence, mais de fidélité aux valeurs démocratiques et aux principes des droits de l'homme », a affirmé le ministère français des Affaires étrangères. Le président Nicolas Sarkozy a « eu l'occasion de rappeler qu'il continuerait sa politique de fermeté vis-à-vis de l'Iran », a de son côté déclaré Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, à l'issue du Conseil des ministres. L'Iran a dénoncé mardi les déclarations du président français Nicolas Sarkozy, la veille à Berlin, selon lequel le peuple iranien « mérite mieux que les dirigeants actuels ». Téhéran a jugé « inacceptable » une telle « ingérence » et déploré que la France « adopte des positions de plus en plus extrémistes ».
La France a rejeté hier l'accusation « d'ingérence » dans les affaires iraniennes sur les droits de l'homme, et a souligné qu'elle poursuivrait sa politique de « fermeté » sur le programme nucléaire que Téhéran est soupçonné de vouer à des fins militaires. « Il ne s'agit pas là d'ingérence, mais de fidélité aux valeurs démocratiques et aux principes des droits de l'homme », a affirmé le ministère français des Affaires étrangères. Le président Nicolas Sarkozy a « eu l'occasion de rappeler qu'il continuerait sa politique de fermeté vis-à-vis de l'Iran », a de son côté...
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