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Culture

Le festival en question

Vincent Baudriller retrace une rapide rétrospective de ce qu'a été la programmation depuis 2004, depuis qu'Hortense Archambault et lui en ont pris la direction.
« En 2004, avec Thomas Ostermeier (Allemagne), on a fait un théâtre qui s'interrogeait sur le politique ; en 2005, on a été questionner les limites du théâtre avec Yan Fabre (Belgique), en dépassant les bornes  - et c'était une importante édition pour le festival - ; puis en 2006 avec Josph Nadj (Hongrie Serbie), on était avec un artiste qui avait connu l'exil, qui avait travaillé dans une autre culture que la sienne d'origine ; en 2007 avec Frédéric Fisbach (France), l'écriture, les mots ont eu toute leur place ; en 2008, c'était le mystère avec Valérie Dréville et Romeo Castellucci (France-Italie). »
Un 1er bilan, après un mandat - quatre ans et demi ? « On a pris des risques, on a dû affronter des tempêtes (notamment en 2005 avec la programmation Jan Fabre très critiquée, NDLR), mais je pense a posteriori que cela a été très important pour le festival », estime Vincent Baudriller. « Nous sommes dans la droite ligne de ce qu'a fait Jean Vilar quand il a accueilli les ballets Béjart, le Living Theatre ou La Chinoise de Godard dans la cour d'honneur. Le festival est là pour ouvrir ses portes aux artistes d'aujourd'hui, qui essayent de parler d'aujourd'hui en inventant un langage qui leur semble aujourd'hui juste », souligne-t-il.
« On hérite d'un festival qui a une mémoire, une histoire. Il faut que nous ouvrions des portes à travers les artistes que nous accueillons. Cette année, on est ouvert sur le monde, très largement », conclut-il.

Vincent Baudriller retrace une rapide rétrospective de ce qu'a été la programmation depuis 2004, depuis qu'Hortense Archambault et lui en ont pris la direction. « En 2004, avec Thomas Ostermeier (Allemagne), on a fait un théâtre qui s'interrogeait sur le politique ; en 2005, on a été questionner les limites du théâtre avec Yan Fabre (Belgique), en dépassant les bornes  - et c'était une importante édition pour le festival - ; puis en 2006 avec Josph Nadj (Hongrie Serbie), on était avec un artiste qui avait connu l'exil, qui avait travaillé dans une autre culture que la sienne d'origine ; en 2007 avec Frédéric Fisbach (France), l'écriture, les mots ont eu toute leur place ; en 2008, c'était...
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