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Moyen Orient et Monde

Les mineurs palestiniens sont maltraités dans les prisons israéliennes, affirme une ONG

Les mineurs palestiniens détenus par Israël sont systématiquement maltraités, parfois torturés, et privés de procès équitable, a affirmé hier l'ONG Defence for Children International. « Du moment où ils sont arrêtés, les enfants palestiniens subissent de mauvais traitements aux mains des soldats israéliens, policiers et enquêteurs », a affirmé DCI dans son rapport annuel. « L'enfant est douloureusement ligoté, ses yeux sont bandés et il est jeté à l'arrière d'un véhicule militaire sans que l'on sache pourquoi, ni vers où on l'emmène », a ajouté l'ONG. Les mineurs et leurs familles font aussi l'objet de « menaces physiques et psychologiques » de la part des autorités israéliennes, selon la même source. Lors de leur interrogatoire, les mineurs, certains âgés de 12 ans, ne peuvent se faire assister par un avocat ou recevoir des visites familiales, ajoute le rapport. Selon le texte, entre janvier 2001 et décembre 2006, plus de 600 plaintes ont été déposées contre des enquêteurs pour mauvais traitements ou tortures, mais le service concerné au ministère israélien de la Justice « n'a pas mené une seule enquête criminelle ». Les mineurs de Cisjordanie occupée sont en outre jugés par des tribunaux militaires « qui font fi de plusieurs droits garantissant un procès équitable et des principes régissant la justice des mineurs », poursuit le rapport. L'ONG estime à quelque 700 le nombre de Palestiniens âgés de 12 à 18 ans arrêtés et jugés par des tribunaux militaires israéliens en 2008, dont un quart environ sous l'accusation de jet de pierres.
Les mineurs palestiniens détenus par Israël sont systématiquement maltraités, parfois torturés, et privés de procès équitable, a affirmé hier l'ONG Defence for Children International. « Du moment où ils sont arrêtés, les enfants palestiniens subissent de mauvais traitements aux mains des soldats israéliens, policiers et enquêteurs », a affirmé DCI dans son rapport annuel. « L'enfant est douloureusement ligoté, ses yeux sont bandés et il est jeté à l'arrière d'un véhicule militaire sans que l'on sache pourquoi, ni vers où on l'emmène », a ajouté l'ONG. Les mineurs et leurs familles font aussi l'objet de « menaces physiques...
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