En ce qui concerne l'Iran, un pays qualifié de saboteur par M. Feltman, le diplomate a souligné qu'il s'agissait là du défi majeur à relever. L'objectif est donc de responsabiliser l'Iran pour ensuite engager un dialogue. Dans ce domaine, l'aide des pays de la région peut être bénéfique. Pour ce qui est des sanctions, elles ne peuvent être efficaces que par le biais de la formation d'une coalition internationale et aussi par la résolution du conflit israélo-palestinien.
Également sur le tapis, les relations de l'administration US avec la Syrie. M. Feltman a expliqué qu'au cours de ses deux récentes visites à Damas, les entretiens avaient été laborieux mais qu'un terrain d'entente avait été trouvé. Les Syriens ont accepté de collaborer, « mais on attend encore mieux d'eux ».
Jeffrey Feltman a également souligné que dans leur volonté d'améliorer les relations avec la Syrie, les États-Unis n'allaient pas pour autant sacrifier les intérêts du Liban.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine