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Économie - Crise Financière

Les marchés à nouveau dans le rouge après de mauvaises nouvelles économiques

Nouvelle journée noire pour les Bourses européennes.
Les marchés européens ont à nouveau clôturé dans le rouge hier, en raison de nouvelles économiques toujours aussi peu rassurantes en provenance des États-Unis et dans le sillage de Wall Street qui effaçait ses gains initiaux.
À leur plus bas niveau depuis 2001, les promesses de ventes de logements aux États-Unis ont chuté de 7,7 % en janvier par rapport à leur niveau de décembre, une chute supérieure aux attentes des analystes, qui tablaient sur un recul de seulement 3,5 %.
Le président Barack Obama a d'ailleurs prévenu hier que les chiffres de l'activité économique américaine pour le premier trimestre 2009 ne devraient guère être meilleurs que ceux du dernier trimestre de 2008. « La performance économique au cours du dernier trimestre 2008 a été la pire que nous ayons connue en plus de 25 ans et, franchement, le premier trimestre de cette année ne promet guère d'être meilleur », a dit M. Obama dans une intervention au département des Transports.
Le président de la Réserve fédérale américaine Ben Bernanke a cependant nuancé les propos de M. Obama en affirmant que le plan de relance de l'État devrait apporter des « gains solides » à l'économie américaine, mais qu'il faudrait « en faire plus » encore pour le système financier.
« Même si la perspective à court terme pour l'économie est mauvaise, au fil du temps, un certain nombre de facteurs devraient permettre un retour à des gains solides pour l'activité économique dans le contexte d'une inflation basse et stable », a affirmé M. Bernanke, auditionné par le Sénat.
La Réserve fédérale avait annoncé auparavant le lancement de son plan pour relancer le crédit à la consommation, qui va lui permettre de prêter jusqu'à 200 milliards de dollars pour générer jusqu'à 1 000 milliards de dollars de prêts pour les entreprises et les ménages.
Dans ce contexte, les Bourses européennes ont à nouveau dégringolé, après avoir bénéficié d'un rebond technique à l'ouverture. Principale victime, la Bourse de Londres a terminé en forte baisse de 3,14 %, un nouveau plus bas de clôture depuis six ans. La Bourse de Paris a perdu 1,04 %, tandis que celle de Francfort n'abandonnait « que » 0,52 %. L'Eurostoxx 50 a quant à lui lâché 0,96 %.
La veille, les marchés européens avaient été malmenés, et la Bourse de New York avait connu un « lundi noir », le Dow Jones perdant 4,24 % pour tomber sous la barre des 7 000 points pour la première fois depuis près de 12 ans. En Asie, la baisse a été limitée à Tokyo (-0,69 %) grâce à des espoirs d'intervention des pouvoirs publics japonais pour soutenir le marché. Elle a été plus marquée à Hong Kong (-2,30 %), notamment à cause de HSBC, et à Shanghai (-1,05 %).
Selon les analystes, les investisseurs pourraient continuer à s'alarmer des nouvelles du secteur financier et de la persistance de craintes que les banques d'Europe de l'Ouest ne payent le prix des vives difficultés qu'affronte l'Europe de l'Est, où elles ont beaucoup investi.
Les marchés européens ont à nouveau clôturé dans le rouge hier, en raison de nouvelles économiques toujours aussi peu rassurantes en provenance des États-Unis et dans le sillage de Wall Street qui effaçait ses gains initiaux.À leur plus bas niveau depuis 2001, les promesses de ventes de logements aux États-Unis ont chuté de 7,7 % en janvier par rapport à leur niveau de décembre, une chute supérieure aux attentes des analystes, qui tablaient sur un recul de seulement 3,5 %.Le président Barack Obama a d'ailleurs prévenu hier que les chiffres de l'activité économique américaine pour le premier trimestre 2009 ne devraient guère être meilleurs que ceux du dernier trimestre de 2008....
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