Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde

La secrétaire d’État US affiche un nouveau style diplomatique

Charmeuse, maniant l'autodérision ou battant sa coulpe pour les erreurs de son pays en matière de réchauffement climatique, la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton s'est attachée à afficher un nouveau style diplomatique à l'occasion de sa tournée inaugurale en Asie. Tranchant avec la réserve compassée de sa prédécesseur Condoleezza Rice, « Hillary » a déployé des trésors de disponibilité et de souplesse pour marquer une rupture avec « l'ère Bush ».
Au Japon, première étape de son voyage, Mme Clinton a captivé l'auditoire sur un campus de Tokyo, plaisantant sur sa vie personnelle tourmentée ou dissertant sur les destinées de la planète. En Indonésie, la représentante de la diplomatie américaine ne s'est pas montrée avare de compliments, érigeant le plus grand pays musulman du monde en modèle prouvant que « l'islam, la démocratie et la modernité peuvent non seulement coexister, mais prospérer ensemble ». Sur le plateau de l'émission populaire « Dahsyat » (Génial), le courant est également passé. Elle n'a pas hésité à évoquer ses goûts musicaux et une prédilection pour les tubes des Beatles et des Rolling Stones, aussitôt gratifiée d'un tonnerre d'applaudissements. En Chine, ultime étape de sa tournée, la diplomate de 61 ans a alterné humilité et badinage. Elle a notamment témoigné son repentir pour les erreurs de son pays en matière de réchauffement climatique lors de la visite samedi d'une centrale électrique de la compagnie américaine General Electric fonctionnant au gaz naturel. Mais le réchauffement était aussi au programme d'un haut responsable chinois, Dai Bingguo, sous le charme après sa rencontre avec Hillary : « Et vous semblez encore plus jeune et plus belle qu'à la télévision », lui a-t-il lancé. Les joues d'Hillary s'empourprèrent. La diplomate, aux anges, rétorqua : « Parfait, nous allons très bien nous entendre. »
Charmeuse, maniant l'autodérision ou battant sa coulpe pour les erreurs de son pays en matière de réchauffement climatique, la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton s'est attachée à afficher un nouveau style diplomatique à l'occasion de sa tournée inaugurale en Asie. Tranchant avec la réserve compassée de sa prédécesseur Condoleezza Rice, « Hillary » a déployé des trésors de disponibilité et de souplesse pour marquer une rupture avec « l'ère Bush ». Au Japon, première étape de son voyage, Mme Clinton a captivé l'auditoire sur un campus de Tokyo, plaisantant sur sa vie personnelle tourmentée ou dissertant sur les destinées...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut