Dans un souci de diversifier ses activités, le musée privé Robert Mouawad* poursuit la série d’expositions entamée il y a quelques mois dans ses jardins, en présentant les œuvres de Georges Mattar. C’est donc à l’intérieur de cet écrin magique que l’architecte a eu le privilège de mêler, pour quelques jours, ses gravures sur bois (une cinquantaine) et ses sculptures de derviches tourneurs aux objets du musée. Recouvertes de feuilles d’or, rythmées de couleurs fortes, ces gravures expriment des compositions abstraites, la plupart verticales, des « assemblages » de pleins, de vides, de formes qui semblent spontanées, de clairs et d’obscurs. On trouve également des visages, des tulipes ou encore des dessins géométriques...
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Exposition
le 15 novembre 2008 à 00h00
Dans un souci de diversifier ses activités, le musée privé Robert Mouawad* poursuit la série d’expositions entamée il y a quelques mois dans ses jardins, en présentant les œuvres de Georges Mattar. C’est donc à l’intérieur de cet écrin magique que l’architecte a eu le privilège de mêler, pour quelques jours, ses gravures sur bois (une cinquantaine) et ses sculptures de derviches tourneurs aux objets du musée. Recouvertes de feuilles d’or, rythmées de couleurs fortes, ces gravures expriment des compositions abstraites, la plupart verticales, des « assemblages » de pleins, de vides, de formes qui semblent spontanées, de clairs et d’obscurs. On trouve également des visages, des tulipes ou encore des dessins géométriques...


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