Quelques jours avant le bombardement qui a détruit un poste d’observateurs de l’ONU au Liban, un officier canadien « présumé mort » dans l’attaque avait raconté que les bombes tombaient très près, tout en refusant de critiquer l’armée israélienne, selon une dépêche AFP datée d’Ottawa.
Dans un message électronique envoyé le 18 juillet à la chaîne de télévision canadienne CTV, le commandant Paeta Hess-von Kruedener écrivait : « À plusieurs reprises, chaque jour, notre position se trouve sous le feu direct ou indirect de l’artillerie et des bombardements aériens. »
Il précisait qu’un obus d’artillerie était tombé à 2 mètres du poste d’observateurs de Khiam et une bombe de 500 kg à 100 mètres.
« Cela n’est pas dû à un ciblage délibéré, mais à une nécessité tactique », ajoutait toutefois le militaire dont le message électronique figurait hier sur le site de CTV.
Quelques jours avant le bombardement qui a détruit un poste d’observateurs de l’ONU au Liban, un officier canadien « présumé mort » dans l’attaque avait raconté que les bombes tombaient très près, tout en refusant de critiquer l’armée israélienne, selon une dépêche AFP datée d’Ottawa.
Dans un message électronique envoyé le 18 juillet à la chaîne de télévision canadienne CTV, le commandant Paeta Hess-von Kruedener écrivait : « À plusieurs reprises, chaque jour, notre position se trouve sous le feu direct ou indirect de l’artillerie et des bombardements aériens. »
Il précisait qu’un obus d’artillerie était tombé à 2 mètres du poste d’observateurs de Khiam et une bombe de 500 kg à 100 mètres.
« Cela n’est pas dû à un ciblage délibéré, mais à une nécessité tactique », ajoutait...
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